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Magazine Rubrique:articles

TOGO / MA FÉMINITÉ, MA FORCE

by

Alain Mouaka

Posté le March 7, 2020 22:40


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A l’occasion de la journée internationale des Femmes ce 8 Mars 2020, Pensées Noires magazine présente Ma Féminité, Ma Force, une série d’articles consacrée à huit Femmes, toutes activités confondues, dans huit pays d’Afrique et du monde, articles donnant la parole à 64 femmes livrant leurs ressentis aussi bien dans la société que dans leurs secteurs d’activités.

Pour notre première série nous avons rendez-vous avec huit femmes Togolaises du continent et de la diaspore.

 

AKOEBA, ENTRE LEGERTE ET PROFESSIONALISME

 

Pensées Noires : Comment vous sentez- vous dans votre peau de femme en 2020 ?

Akoeba : Je me sens accomplie. Nous vivons à une époque où il est de plus en plus facile d’accomplir ses rêves et surtout de s’exprimer librement. Une nouvelle décennie a commencé et 2020 est une autre année pleine d'opportunités et je crois que les femmes peuvent en tirer le meilleur parti.

 

Pensées Noires : « Je suis de la génération égalité : levez-vous pour les droits des femmes » est le thème de la Journée Internationale des Femmes, une réaction ?

Akoeba : Je pense que les femmes sont capables d’accomplir autant que les hommes, voire plus, si l’opportunité leur est présentée. Il revient aux leaders et à la société en général de mettre en place les lois et les mécanismes adéquats afin de permettre à la femme de jouir pleinement de ses droits. La voix de la femme est aussi importante que celle des hommes.

 

Pensées Noires : Comment vivez-vous votre profession ?

Akoeba : Avec passion et dévouement. J’aime ce que je fais et  je le fais avec amour. La musique pour moi est un moyen de motivation et d’expression ; La musique m’aide non seulement à faire ressortir ma personnalité, mon histoire et ce à quoi j’aspire, mais aussi m’aide à communiquer avec des personnes de différentes cultures et ce à un niveau auquel les mots n’ont pas le pouvoir de décrire.

 

Pensées Noires : Comment êtes-vous perçue par les hommes de votre entourage ou dans votre domaine d’activité ?

Akoeba : Le monde de la musique n’est pas du tout facile. Et surtout en tant que femme pour avancer et réussir, il faut avoir une personnalité forte, un moral d’acier et ne jamais baisser les bras. Je possède une éthique de travail qui fait que je suis respectée dans mon milieu et perçue comme étant égale aux hommes. Il faut toujours rester focalisée sur ses objectifs et ne surtout pas laisser les distractions interférer avec le travail. Il faut que l’objectif initial soit toujours mis au premier plan, apprendre de ses échecs et faire de mieux en mieux à chaque fois.

 

Pensées Noires : Qu’est-ce-qui d’après vous est encore sujet à frein à votre plein épanouissement en tant que femme?

Akoeba : Rien. Je pense que pour s’épanouir, la femme n’a pas besoin d’approbation provenant de l’extérieur. Elle possède en elle tout ce dont elle a besoin pour s’épanouir et surtout ne pas calquer son bien-être sur l’opinion d’autrui.

 

Pensées Noires : Avez-vous des modèles de femmes qui vous inspirent ?

Akoeba : Oui, bien-sûr ! Ma mère et ma grand-mère sont les premières sur la liste (rire). Elles m’ont appris à combattre les vicissitudes de la vie avec dignité, quoi qu’il arrive, à garder la tête haute dans un monde inégal et parfois injuste et à se surpasser pour réaliser ses objectifs. Ensuite il y’a la reine Nzinga qui a combattu pendant environ 30 années les portugais afin d’éviter l’invasion de l’actuel Angola. Il y’a aussi Amina de Zaria, qui fut reine des Haoussas, surnommée « la femme aussi capable qu’un homme ». Elle a réussi à conquérir de nouveau territoires, agrandissant ainsi le royaume Haoussa. Elle fit même construire des murs autour de son royaume. Et enfin il y’a l’actrice Lupita Nyongo.

 

Pensées Noires : Etes vous prête à sacrifier vos rêves par amour ?

Akoeba : Ça dépend de quel amour (rires). En tant que femme aucun sacrifice n’est trop grand pour ses enfants. Je conseillerais de ne jamais abandonner ses rêves mais plutôt de trouver un juste milieu. Si vous ne pouvez pas courir, marchez, et si vous ne pouvez pas marcher, rampez, mais ne vous arrêtez surtout pas en chemin. L’objectif ultime doit être d’accomplir ses objectifs, au moins vous pourrez être fière d’avoir essayé (rire).

 

Pensées Noires : Partagez avec nous l’un de vos plus grands défis à relever ?

Akoeba : C’est de pouvoir aider les enfants orphelins vivant dans les rues à avoir une meilleure qualité de vie.

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TOGO / NANAGAN 2020, INSCRIPTION EN COURS

by

Alain Mouaka

Posté le March 2, 2020 15:02


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L’édition NANAGAN 2020 se prépare en toute sérénité. Mesdames vous avez encore quelques jours pour vous inscrire.

 

« NANAGAN est le 1er concours sous-régional d’élégance et de valorisation de la Femme Africaine, de périodicité annuelle.  Nous préférons parler d’élégance plutôt que de beauté car les critères de beauté sont loin d’être les mêmes d’une culture à l’autre, d’un espace géographique à un autre, mais aussi parce que nous voulons mettre l’accent sur l’intellect beaucoup plus que sur le plastique. Les candidates sont  sélectionnées à l’issue de castings à Lomé et à Cotonou. Elles étaient au nombre de dix pour la première édition, soit cinq au Togo et cinq au Bénin.  De mars à juillet 2019, nous les avons préparées pour la finale qui s’est tenue le 13 juillet dernier à Lomé.  La Béninoise Nadiatoulaye MAMA, docteur en médecine a été élue NANAGAN 2019.  Elle a deux NANAGANvi, une Béninoise Omolasho Marjolaine KELOMEY et une Togolaise Kwassiaba  Faiza JOHNSON. NANAGAN s’engage dans la noble mission de repositionner la femme Africaine dans son contexte culturel originel. » Md Kayissan Dominique Atayi  KDA-PRO / Promotrice NANAGAN

 

www .nanagan.com

 

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FRANCE / LE COIN DU PENSEUR

by

Alain Mouaka

Posté le February 27, 2020 15:15


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     Nous marchons vers un lieu qui n’a pas de nom aussi loin que l’on peut. Nos souvenirs de bonheur perdu ou jetés dans le puits qui n’a pas de nom. A part quelques arrêts pour reprendre notre souffle ou s’abreuver l’âme de nourriture céleste, assis sur un rocher je me pose des questions existentielles ; Que pourrais-je apporter aux autres? Car je sais que je suis déjà mort. Seul mon corps  vit par un mécanisme que les scientifiques qualifieraient d’automatismes électriques. Mes pieds ensanglantés par cette longue marche sont éreintés et pleurent des larmes sèches...Le jour se lève enfin. je réveille mes frères mais tous ne se levèrent pas. Comme moi certains sont sans vie et prennent un autre chemin, celui du retour. On essaie de se parler mais nul ne comprend le langage ou le dialecte de l’autre. Comment peut-on être uni si on ne se comprend pas? Alors à un carrefour qui n’a point de nom on décide que chacun prendra un sentier différent et on se promet de se retrouver dans une centaine d années. Les salutations faites, de l’eau et de la farine furent versées sur le sable invoquant nos âmes passées. Un vent sans nom souffla et je me réveillai dans ma case...je sortis et je vis les miens. Tout cela n’était qu’un rêve ? Humm… Après avoir bu un verre d’eau je me recoucha car le jour ne s’etait pas encore pointé ...il n’était que 2 heures du matin...

L'Alchimiste

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