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Magazine Rubrique:articles

CAMEROUN / LEA JIIN MESSOMO, ENTRE CULTURE ET DÉVELOPPEMENT

by

Alain Mouaka

Posté le September 5, 2020 20:10


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De la tristesse, la mélancolie ou la fragilité d’un être peut découler un sentiment de liberté ou de joie après des quêtes de soi. Pour Lea Jiin Messomo se seront la musique et l’art qui lui ouvriront les portes du jardin secret de sa destiné après la triste disparation de son père. C’est à raison si sa musique puise sa force de son pays, le Cameroun, la profondeur de ses textes des racines de ses larmes et son originalité de son don de soi sa voix, mêlée aux émotions de son vécu qui laisse des marques comme pour dire, n’oublie pas ton passé et les obstacles surmontés.

La musique, parlons-en ! Le génie d’une créativité portée par une passion débordante qui touche les cœurs par sa sincérité. « Querelles » est la griffe du 3eme album de cette étoile de la chanson qui brille avec humilité en évoquant des sujets qui minent nos sociétés : irresponsabilité parentales, l’indifférence de l’humanité, la mort, la vie bref un rappel à l’ordre qui mérite d’être entendu. Un chant en langue qui n’est finalement point une barrière à la compréhension car ne dit-on pas que : « la musique est vibration et émotion »

Femme passionnée, la voix de Lea Jiin Messomo côtoie avec harmonie le monde de l’artistique : bijoux, perles, accessoires, vêtements traditionnels, tout un arsenal qui honore sa terre mère, le berceau de l’humanité, l’Afrique.Ce continent qui lui tient si tant à cœur la verra chanter et soutenir les femmes rurales africaines ces 12 et 13 Octobre 2020 à Soa, en banlieue de Yaoundé, pour la première édition des Journées Portes Ouvertes : African Women’s Village (AWOVI) avec Sanzy Viany, initiative  de la Mufra (Mutuelle des Femmes Rurales Africaines, la Solidarité, l’Emergence et le Développement Durable) présidée par Mme Ursule Biloa Mvogo en complicité avec l’Institution Panafricaine de la Voix (INPAV) présidée par la diva Queen Eteme.

Lea Jiin Messomo, une voix qui souffle une chant de paix sur le monde.

 

Fiche d’identité

 

Nom : Messomo Onana

Prénoms : Sabine Lea

Nom de scène : Lea Jiin Messomo

Pays : Cameroun

Musique : Tradi-moderne

Discographie :

2020 : album « Querelles »

2014 :  album « Itilga »

1999 : album «Bang Bang»

Contact :

Lea Jiin Messomo

+237 696 916 434

Facebook : lea jiin messomo

 

Léa Jiin Messomo-Madjeng

https://www.youtube.com/watch?v=BjizIviRzKw

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CAMEROUN / LA MUFRA , MUTUELLE DES FEMMES RURALES AFRICAINES POUR LA SOLIDARITÉ, L'ÉMERGENCE ET LE DÉVELOPPEMENT DURABLE, UNE PLATEFORME POUR LES FEMMES RURALES AFRICAINES .

by

Alain Mouaka

Posté le September 3, 2020 13:47


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   Entreprendre pour un meilleur devenir du continent mère, l’Afrique berceau de l’humanité, et mettre en valeur la bravoure, le savoir faire des femmes rurales africaines, telles sont en quelques mots le combat de Mme Ursule Biloa MVogo , présidente de La Mufra (Mutuelle des Femmes Rurales Africaines pour la solidarité, l'émergence et le développement durable). Les femmes rurales, des femmes de choix qui nourrissent le monde mais qui sont malheureusement effacées des tables de prises de  décisions sur les questions de la femme et qui ont du mal à se faire une place de poids dans la société.

   Il est donc plus que jamais important de mettre de la lumière sur ces femmes, mères et sœurs en cette période difficile due à la crise sanitaire à coronavirus dont les conséquences économiques n’épargnent personne. C’est ainsi que La Mufra en collaboration avec l'INPAV (l'institution panafricaine de la voix) présidée par la diva Queen ETEME organisent les journées portes ouvertes baptisées AWOVI , African Women's Village, qui auront lieu les 12 et13 octobre prochain à Soa, une banlieue de Yaoundé.   L’optique est plutôt simple et fédératrice : « Toute l'AFRIQUE dans un village » avec un programme qui vante les mérites des femmes rurales à savoir :

  

  • Ateliers de formation sur le développement personnel et la confiance en soi à prise de parole en public animé par la Diva Queen ETEME, Présidente fondatrice de l'institution panafricaine de la voix
  • Session de fabrication du Menthol, du gingembre (poudre et jus de gingembre), fabrication du savon liquide et eau de javel et  fabrication des tableaux à partir des fibres de bananier par la Mufra qui seront sanctionnées par un certificat de participation décerné à toutes les participantes aux ateliers de formation.
  • Apprentissage du port du foulard
  • Table ronde sur le thème : « la journée internationale de la femme rurale 2020 »
  • Causeries éducatives sur les stratégies de lutte contre la covid 19 dans les villages d'Afrique
  • Soirée prestige avec la Diva Queen ETEME, Sanzy viany et Léa Jinn Messomo.

 

Pensées Noires magazine reviendra dans les prochains jours avec de nouvelles informations concernant le projet AWOVI , African Women's Village ; Force à nos femmes rurales africaines, bénédictions et succès à La Mufra.

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TOGO / LES "AMENYEO" DE MAREK ABI

by

Alain Mouaka

Posté le August 31, 2020 18:09


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Manzama Marek Abi est un jeune traducteur, blogueur et désormais écrivain assumé togolais. Passionné de langues et de culture, il aspire à œuvrer au mieux de ses capacités au développement de sa communauté et à une meilleure intégration du continent africain. Il s’offre une deuxième expérience en tant qu’auteur à travers son ouvrage baptisé « Amenyeo, mes gens » ; Rencontre avec un passionné et rêveur qui ne jure que par ses gènes africaines.

 

Pensées Noires : Marek Abi merci d’avoir répondu par l’affirmative à l’invitation de Pensées Noires magazine. Vous ajoutez une nouvelle corde à votre arc, écrivain, comment sont nées en vous toutes ces aptitudes?

Marek Abi : Je pense que chaque être humain a un don. Le mien, c’est probablement la facilité avec les langues et le maniement des mots. Alors je me dis que toutes ces aptitudes me sont venues naturellement. Il faut toutefois reconnaître que l’ouverture sur le monde et la découverte d’autres cultures aident aussi énormément à développer ces dernières.

 

Pensées Noires : vous signez un ouvrage titré « Amenyeo : mes gens » après une participation à l’œuvre collective  panafricaine baptisée « RêvEvolution », quel est l’esprit à penser de cet œuvre?

Marek Abi :  Rêv’Évolution, c’est le fruit d’un projet porté par une grande sœur et amie, Milcah Damana, qui a voulu rassembler les visions de jeunes panafricains sur la thématique de l’Afrique de demain : nos espoirs, nos propositions, nos aspirations, nos « Rêv’ » pour l’ « Évolution » de notre continent. Alors RêvÉvolution.

 

Pensées Noires : Venons-en à votre actualité, la sortie de votre nouveau roman « Amenyeo : mes gens », dix-huit chroniques alliant humour et drames, qu’est-ce-qui a motivé la rédaction de cette œuvre?

D’un côté, les chroniques ont été une nouvelle façon de vivre ma passion pour l’écriture et d’un autre, j’ai voulu attirer l’attention sur certains problèmes sociaux récurrents dans notre pays, le Togo, et en aussi en Afrique. Je parle notamment des violences conjugales, des systèmes de santé publique, des problèmes de circulation routière, etc.

 

Pensées Noires : Vous évoquez des sujets qui sont tirés de la vie du monde réel, est-ce pour vous une thérapie ou juste une peinture du monde tel qu’il est afin de sensibiliser l’humanité 

La deuxième je dirais : une peinture du monde tel qu’il est, une peinture de « notre monde » tel qu’il est, afin de sensibiliser mes concitoyens.

 

Pensées Noires : Certains qui vous lisent aujourd’hui pourraient se reconnaitre vu que les chroniques s’inspirent de votre réalité de vie, avez-vous déjà eu des remarques sur votre livre de lecteurs ou de vos proches?

Marek Abi :  Oui oui, j’ai déjà eu quelques retours. Ils sont, de manière générale, assez positifs. En effet, il y’en a pas mal qui se reconnaissent dans certaines histoires et d’autres encore qui, à défaut de se reconnaitre, confirment que les thèmes abordés sont réels. Il ne reste plus qu’à aller au-delà du simple commentaire et à passer à l’action en se disant : « tiens, c’est tellement vrai !!! Qu’est-ce que je peux faire à mon niveau pour améliorer les choses ? »

 

Pensées Noires : Vous êtes très attaché à la culture africaine et au développement de la communauté noire, l’Afrique et les Africains ont-t-ils conscience des richesses que regorgent sa terre, ses cultures?

Je dirais que non. Nous avons beaucoup à découvrir sur nous-même. Nous avons souvent tendance à déprécier ce qui vient de chez nous et à idolâtrer ce qui vient d’ailleurs, particulièrement de l’occident. L’Afrique est belle et riche. L’Europe et l’Amérique aussi. Mais à moins que je ne me trompe dans mon analyse, nous sommes encore nombreux à penser que le paradis est ailleurs. C’est vrai les conditions politiques et sociales ne favorisent pas cette grande ouverture sur nos richesses culturelles et autres mais bon… Il est important que nous cherchions à nous découvrir et à nous redécouvrir... Pour finalement constater que le lait de chez nous est au moins aussi bon que celui des autres.

 

Pensées Noires : Votre travail laisse paraitre une envie d’aller plus loin, quels sont les projets ou défis qui vous tiennent à cœur?

Ma principale mission consistera à œuvrer pour une meilleure intégration du continent africain, à commencer par l’Afrique de l’ouest. En tant que professionnel linguistique, que vaudrais-je si je ne m’applique pas à connecter les peuples et les cultures, à les aider à mieux se comprendre et à s’accepter mutuellement dans leurs altérités afin de mieux travailler ensemble pour atteindre des objectifs qui serviront à l’intérêt collectif ? Je considère que ma mission est celle-ci, et pour le reste des activités, il ne s’agira que de prendre du plaisir tout en servant les autres.

 

Pensées Noires : Une constatation triste est faite évoquant le livre, les jeunes ne lisent plus, comment palier à ce manquement de leur part ?

Marek Abi : Nous devrions déjà penser à proposer aux jeunes une lecture qui se rapproche de leur réalité. Qu’est-ce que je me suis fait chier à lire « Germinal » d’Emile Zola… Aujourd’hui, mon regard sur cette œuvre est complètement différent mais à l’époque où il fallait le lire par contrainte scolaire, j’avais presque envie de me tuer. Je ne me reconnaissais aucunement dans ces écrits je n’y prenais aucun plaisir, et voilà à quoi ressemblaient mes premiers vrais contacts avec la littérature. Alors, si dès le départ, la relation avec le livre part mal, comment blâmer le jeune si plus tard, il ferme complètement la porte à la lecture ? Je ne dis pas qu’il est complètement à dédouaner, mais il n’est pas forcément le premier responsable de la situation, et il importe que les autorités compétentes dans le secteur de l’éducation et de la culture pensent à comment promouvoir la chose de manière à intéresser les jeunes. Commencer avec l’intégration d’ « Amenyeo » dans le programme scolaire serait déjà pas mal… (Rires).

 

Pensées Noires : Pour finir Marek Abi votre souhait pour l’Afrique et ses fils et filles ?

Marek Abi : Que tout fils et toute fille du continent puisse se trouver une place au soleil sur ses propres terres. Pour y arriver, nous allons devoir travailler. Beaucoup travailler, ensemble… Comme les fourmis… Alors travaillons ensemble comme les fourmis ! Et un grand merci à Pensées noires pour cette interview. Paix.

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