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Mon AFRIQUE

Magazine Rubrique:invites

LA REINE DE SABA D'HERITIER WATANABÉ

by

Alain Mouaka

Posté le November 27, 2018 12:23


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24H après la sortie de son nouveau single baptisé  «La Reine de Saba» le chanteur congolais Héritier Watanabé répond aux questions de Pensées Noires Magazine.


Alain Mouaka : Héritier Watanabé bonjour et merci d’offrir ce bon moment aux lectrices et lecteurs de Pensées Noires magazine

Heritier Watanabé : Bonjour Alain Mouaka, c’est à moi de vous remercier pour l’opportunité que vous m’offrez d’échanger avec les lecteurs de Pensées Noires.

Alain Mouaka : Ton nom est connu des mélomanes aussi bien africains que de la diaspora, peut on dire qu’Hériter Watanabé est aujourd’hui une valeur musicale sur laquelle on peut compter ?

Heritier Watanabé : Oui bien sûr, toute ma vie j’ai travaillé pour donner du plaisir aux gens surtout aux africains mon peuple donc je pense que je suis une vraie valeur comme les autres artistes aussi qui chantent pour l’Afrique et le monde afin de faire résonner nos envies et donner du plaisir aux hommes et femmes à travers ma musique.
Alain Mouaka : Ton dernier album en date Retirada a fait son chemin, comment se porte-t’-il aujourd'hui ?

Heritier Watanabé : Mon album se porte bien car ça était bien accueilli et est bien consommé. Cela m’a donné la chance de faire des concerts un peu  partout, par exemple au Congo kinshasa, Brazza, Angola, Côte d’Ivoire, Afrique du Sud et d’autres pays.

 


Alain Mouaka : Quel est pour toi le titre qui est ton coup de cœur et pourquoi ?

Heritier Watanabé : J’aime toutes mes chansons mais D de D est un peu spécial car j’ai chanté avec mon propre frère
Alain Mouaka : Le Lundi 26 Novembre a donné jour à un nouveau single La Reine de Saba, ce personnage est connu de l'histoire du monde, quel est le message de cette chanson ?

Heritier Watanabé : Il s’agit  de l’amour d’une grande dame très généreuse que j’ai voulu valorisé. C’est une chanson d’amour. Je demande aux amoureux de la bonne musique et surtout de la rumba de la consommer car c’est un nouveau projet,  une facette d’un genre de  rumba que je propose
Alain Mouaka : Héritier  Watanabé c'est l'artiste congolais qui prône et chante l'amour, est-ce cette facette que tu veux que le monde garde de toi?

Heritier Watanabé : Oui cela ne me dérange pas car dans la rumba on chante plus l’amour mais je ne me limite pas qu’à ça.
Alain Mouaka : On te sait sous la production du grand frère et producteur  David Monsoh, tu es très présent sur les réseaux sociaux on te voit à de grands rendez-vous aussi bien de la sphère culturelle et d’autres, quel est le défi qui est visé?

Heritier Watanabé : Porter ma musique plus haut. David monsoh n’est plus à présenter car c’est l’un des plus grands producteurs et dénicheur des talents. Ensemble on vise l’excellence, Porter ma carrière à la place que je mérite et donner de la joie et gaieté aux amoureux de la bonne musique par mes chansons.
Alain Mouaka : La musique africaine explose avec le rythme qu'impose la nouvelle génération dont tu fais partie, d'après toi que reste-t-il à cette musique afin d’impacter le monde comme à l’instar de la musique européenne ou américaine ?

Heritier Watanabé : Les africains sont très talentueux mais le hic se situe au niveau des moyens et des  structures. Les artistes ne sont pas vraiment aidés mais on se démarque comme on peut avec le peu de moyen qu’on a.
Alain Mouaka : On voit peu de collaboration entre les artistes africains venant du côte occidentale, centrale, australe ou subsaharienne et pire encore du Maghreb, tu y as déjà pensé ou pour le moment tu travailles sur d'autres projets?

Heritier Watanabé : Les collaborations ne sont pas aussi faciles à faire car il faut des contacts mais au moins on travaille et petit à petit ça évoluera. Moi je bosse sur mon prochain album et je travaille sur 3 ou 4 collaborations.

Alain Mouaka : Comment définis tu le titre artiste et star, car aujourd'hui on l'entend de partout, je suis un artiste je suis une star, quelle est la ligne entre ces deux entités ?

Heritier Watanabé : Artiste je le suis depuis Star je le suis devenu par ma musique. J’aime qu’on me voit artiste que star. Car mon talent je mourrai avec mais le succès est éphémère.
Alain Mouaka : Heririer Watanabé quel est ton souhait pour ton pays, ton continent l'Afrique et si possible ses fils et filles?

Heritier Watanabé : Qu’on s’entraide, qu’on s’aime entre nous pour développer notre beau continent.
Alain Mouaka : Rêves tu d'une collaboration en particulier et avec qui?

Heritier Watanabé : Oui, Avec tout le bon artiste


Alain Mouaka : Quand tu vois le succès des africains de la diaspora comme Dadju, Singuila , Maître Gims pour ne citer que ceux là , qu'est ce qui les différencient de vous autres ?

Heritier Watanabé : Ils sont mieux structurés et eux ils bénéficient d’une liberté dont nous  manquons. Voyez-vous, ils font des concerts en Europe malgré qu’ils sont congolais comme nous mais nous on est bloqué par notre diaspora et ça nous permet pas de bien faire la promo de notre musique Juste parce que les gens veulent mélanger la politique à la culture.
Alain Mouaka : Pour finir un mot pour tes fans éparpillés dans le monde ?

Heritier Watanabé : Je les aime beaucoup et je suis reconnaissant pour tous les soutiens qu’ils apportent à ma carrière.

 

 

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JEAN-MARC DAGBA , L'ÉPOUSE D'UN SEUL

by

Alain Mouaka

Posté le August 10, 2018 09:01


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Pensées Noires : Jean-Marc DAGBA présentez vous aux lecteurs de Pensées Noires magazine

Jean-Marc DAGBA : Je suis Jean-Marc DAGBA, béninois de nationalité, titulaire d'une licence en Diplomatie et Relations Internationales obtenue à l'ENAM (École Nationale d'Administration et de Management) de l'UAC(Université Abomey-Calavi). J'ai longtemps été  un acteur de l'ombre dans le show bizness du Bénin aussi bien dans le domaine Artistique, la pré-production, la production et l'organisation de spectacle. J'ai donné ma vie à Jésus et  j'ai pris la décision de le servir avec mes dons et mes aptitudes dans le domaine artistique.

Pensées Noires : Le gospel est  désormais votre sphère de chant depuis un moment, vous avez démarré par le hip-hop, que gardez-vous de cette époque?

Jean-Marc DAGBA : Je ne garde que de cette époque : la gratitude et l'expérience. Je fais certes du gospel aujourd'hui mais je ne suis pas pour autant divorcé du hip hop. Pour moi, le hip hop est le carrefour de tous les styles musicaux et de surcroît, pour gagner les jeunes à Christ, il faut faire du Hip hop. Le gospel est donc ma nouvelle manière de faire du hip hop, un hip hop certes consacré à Dieu, mais un hip hop hip hop.

 

Pensées Noires : Qu'est ce qui a motivé votre entrée dans le gospel ? Jean-Marc DAGBA : Deux motivations principales m'ont stimulé à faire du gospel; la première est ma rencontre personnelle avec Dieu et la seconde, ma rencontre avec mon père spirituel. Dieu dans son amour m'a appelé des ténèbres à son admirable lumière. Et il m'a dit je veux faire de toi un pionnier dans ta génération en utilisant tes dons et tes aptitudes, montre aux jeunes que c'est possible d'être en Christ et d'exprimer ses aptitudes, tel j'ai donné mon fils unique pour le salut des hommes, c'est qu'il m'appelle aussi à donner mon talent, dans les arts urbain pour être un précurseur et amener d'autres à le servir dans leurs différents dons aptitudes et capacités. La rencontre avec mon père spirituel le Prophète Mick Jolibert DJOSSOU m'a motivé à m'exprimer pleinement en Christ sans honte ni frustration le jour ou il m'a dit : "fils nous ne devons pas mourir comme des princes quelconque c'est pour cela je t'exhorte, laisse éclore tous les dons et talents qu'il a bien voulu placé en toi, c'est ainsi que tu pourras marquer  ton passage sur la terre, c'est comme ça que tu pourras laisser ton nom.

Pensées Noires : L'épouse d'un seul est votre nouveau titre, présentez  le à nos lecteurs?

 Jean-Marc DAGBA : "L'épouse d'un seul" n'est pas mon nouveau titre mais plutôt mon premier titre. Quand à sa description, il me plait de vous raconter ceci : "Un jour, j'ai été particulièrement touché par un écrit de l'Apôtre Paul dans son deuxième épître aux Corinthiens chapitre 11 verset 2 : "Car je suis jaloux de vous d'une jalousie de Dieu, parce que je vous ai fiancé à un seul époux, pour vous présenter à Christ comme une vierge pure". C'est pour cela que je crois, de tout mon cœur que nous sommes L'épouse de Christ. Le premier single de ma carrière musicale repose sur cette révélation, raison pour laquelle je l'ai titré : L'épouse d'un Seul.

 

Pensées Noires : Quel conseil donneriez- vous aux jeunes africains qui se battent pour réussir dans la vie?

Jean-Marc DAGBA : La vie est tout sauf un combat. Il ne faut donc pas se battre pour la réussir. Pour réussir dans la vie, il faut croire en Jésus et lui donner sa vie. Il est le modèle par excellence de la réussite. Il faut donc avoir Jésus dans sa vie, aller à la découverte des trésors que Dieu a placé en nous par l'esprit de Christ, en prendre conscience pour les exploiter, travailler dans la grâce reçue de Dieu, y mettre de l'assiduité et du sérieux. Le résultat est toujours évident, le succès. J'en suis un exemple palpable puisque tout ce que je touche et fais, me réussit depuis que j'ai Jésus. Ce n'est pas dire que ceux qui n'ont pas Jésus ne peuvent pas  réussir ou n'ont pas réussi, mais j'ai envi de dire qu’il ne  sert à rien à  l'Homme de gagner l'univers s'il doit y perdre son âme...

Pensées Noires : Des projets en préparation?

Jean-Marc DAGBA : Absolument. L'épouse d'un seul est le début d'une aventure qui nous mènera vers la sortie d'un album dédié à mon Père céleste. Un concert live sera organisé au temps fixé pour lancer cet album et les autres frères et sœurs chantres qui font partie avec moi de la grande famille Divin Art Music seront révèlés par la suite au grand public.

Pensées Noires : Un challenge pour 2018?

 Jean-Marc DAGBA : Mon challenge pour cette année de grâce est de réussir à 'imprimer dans le quotidien de tous le premier single  et faire pareil avec le deuxième qui sortira. J'espère pouvoir compter sur votre soutient pour l'atteindre.

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A LA CHASSE DES LÉGENDES ET CONTES AFRICAINS

by

Alain Mouaka

Posté le August 9, 2018 12:16


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Pensées Noires : Noellie Falone Alognon merci d'avoir accepté l'invitation de Pensées Noires magazine

Noellie Falone Alognon : Je vous en prie, c’est un plaisir pour moi

Pensées Noires : Vous êtes une femme à multiple casquette, responsable de la beautique Beauty Nap et friande de contes africains, présentez nous tout d'abord si vous le voulez bien le Beauty Nap

Noellie Falone Alognon : Beauty Nap est une marque de cosmétique naturelle qui s'est donné pour mission de sublimer la beauté au naturel en offrant le meilleur des gammes de soins pour cheveux crépus et pour la peau, a base d'ingrédients naturels et locaux tout en valorisant les actifs issus de la flore africaines. .. Nous privilégions un processus de fabrication ambiante pour préserver l'efficacité des actifs

Pensées Noires : Vous proches trouvent en vous une africaine fière de l'être et pas complexée, qu'est ce qui est à l'origine de tant de conviction?

Noellie Falone Alognon : La perte de nos valeurs africaines telle que l’hospitalité, la perte et l'ignorance de nos traditions au dépourvu de celles des autres m'attriste au plein au haut. Étant toujours attachée à mes traditions que je juge riches, je me suis dis je n’ai pas intérêt à les voir disparaître. Je me suis donnée pour mission de les partager avec ma communauté petite soit elle afin que nos progénitures en prennent connaissance aussi


Pensées Noires : Vous vous êtes donnez une mission depuis un bon moment, collecter les contes africains pour en faire une large diffusion, qu'est ce qui motive ce projet ?

Noellie Falone Alognon : L’Afrique a une histoire que raconte les sages et qui malheureusement se perd.Ma motivation c'est une nouvelle réappropriation de notre histoire, mieux la connaître afin d'en être fière, de clouer le bec à ceux qui pensent que l'Afrique n'a pas d'histoire. Nous avons le devoir en tant qu'africain de les valoriser partout et en tout temps. Les contes et légendes de l’Afrique parce que je suis fatiguée de voir les enfants s'identifier à Spiderman, Batman, superman alors que nous avons des légendes et des contes remplis de leçons de savoirs vivre qui représentent  nos cultures

Pensées Noires : Comment procédez vous pour ce travail de récupération et à votre actif combien de contes enregistrés et diffusés et de quels pays ?

Noellie Falone Alognon : Je fais mes recherches sur le net, j'ai eu des contacts aussi grâce à vous. J'en ai répertorié beaucoup mais publiée que quelques uns pour le moment.

Pensées Noires : Quelle est la finalité de ce projet louable?

Noellie Falone Alognon : La finalité c'est d'impacter beaucoup d africains a être fière de leurs cultures et a s'y intéresser d’avantage. Que les parents commencent à lire  ces contes aux enfants afin que ces enfants puissent prendre connaissance de toutes les richesses culturelles africaines. Parler de Kokou Anazin, de Leuk le lièvre, de Yevigorotoé l'araignée… bref les histoires  qui ont bercé notre enfance.

Pensées Noires : Pour finir que pourrait- on vous souhaitez Neollie Falone Alognon?
Noellie Falone Alognon : Souhaiter à Noëllie Falone ALOGNON de ne point se décourager dans son engagement à faire aimer d’avantage la culture africaine aux africains, à aider les femmes africaines à s'assumer peu importe leur niveau d'études afin de prendre le pouvoir pour redorer leur blason. ..

 

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