mannequin.jpg
Mode
miriam.jpg
Memoire
tyrese.jpg
cinéma
miss 5.png
Fashion
art2.webp
Art
logo Grace Diffusion.jpg
Musique Gospel
QUEEN ETEME.jpg
musique
image003.jpg
Association
PN logo.jpg
Mon AFRIQUE

Magazine Rubrique:invites

CAMEROUN / REINE CLARISSE DOUALA BELL, MARRAINE DES JOURNÉES PORTES OUVERTES AWOVI

by

Alain Mouaka

Posté le September 15, 2020 08:11


reine.jpg

    Entreprendre pour un meilleur devenir du continent mère, l’Afrique berceau de l’humanité, et mettre en valeur la bravoure, le savoir faire des femmes rurales africaines, telles sont en quelques mots le combat de Mme Ursule Biloa MVogo , présidente de La Mufra (Mutuelle des Femmes Rurales Africaines pour la solidarité, l'émergence et le développement durable). Les femmes rurales, des femmes de choix qui nourrissent le monde mais qui sont malheureusement effacées des tables de prises de  décisions sur les questions de la femme et qui ont du mal à se faire une place de poids dans la société.

   Il est donc plus que jamais important de mettre de la lumière sur ces femmes, mères et sœurs en cette période difficile due à la crise sanitaire à coronavirus dont les conséquences économiques n’épargnent personne. C’est ainsi que La Mufra en collaboration avec l'INPAV (l'institution panafricaine de la voix) présidée par la diva Queen ETEME organisent les journées portes ouvertes baptisées AWOVI , African Women's Village, qui auront lieu les 12 et13 octobre prochain à Soa, une banlieue de Yaoundé.   L’optique est plutôt simple et fédératrice : « Toute l'AFRIQUE dans un village » avec un programme qui vante les mérites des femmes rurales à savoir :

  

  • Ateliers de formation sur le développement personnel et la confiance en soi à prise de parole en public animé par la Diva Queen ETEME, Présidente fondatrice de l'institution panafricaine de la voix
  • Session de fabrication du Menthol, du gingembre (poudre et jus de gingembre), fabrication du savon liquide et eau de javel et  fabrication des tableaux à partir des fibres de bananier par la Mufra qui seront sanctionnées par un certificat de participation décerné à toutes les participantes aux ateliers de formation.
  • Apprentissage du port du foulard
  • Table ronde sur le thème : « la journée internationale de la femme rurale 2020 »
  • Causeries éducatives sur les stratégies de lutte contre la covid 19 dans les villages d'Afrique
  • Soirée prestige avec la Diva Queen ETEME, Sanzy viany et Léa Jinn Messomo.

 

Cette vision noble de La Mufra et de l'INPAV touche des cœurs, on n’est surpris de voir le nombre des femmes qui se rallient grandissant. Au rang de ces femmes de conviction, une marraine de poids pour cette première édition des journées portes ouvertes de African Women's village (AWOVI), la Reine Clarisse Douala Bell. Notre rédaction a tendu le micro à son altesse afin d’en savoir un peu sur sa personne et son engagement indéfectible pour la cause de la femme du monde.

 

Pensées Noires : Reine Clarisse Douala Bell , Pensées Noires magazine vous présente ses salutations les plus distinguées et vous félicite pour votre nomination en tant que marraine de la première édition des journées portes ouvertes de African Women's village (AWOVI), si vous le voulez bien, allons à votre découverte.

Reine Clarisse Douala Bell : Merci à toute l’équipe de rédaction de Pensées Noires magazine, je salue le travail excellent qui est abattu afin de valoriser notre continent l’Afrique, terre qui nous est si chère à tous africains. Je m'appelle Ekwe Clarisse épouse Douala Bell, femme mariée de nationalité camerounaise, Je suis présidente fondatrice de la grande rencontre d'échanges des femmes Camerounaises et du monde (GREFC MD), Je suis également présidente fondatrice de la plateforme Africa Ladies for Peace , Présidente fondatrice de la plateforme consultative et de réflexion des femmes africaines (CERFA) et cheffe d'entreprise.

 

Pensées Noires : En tant que cheffe d’entreprise quelles sont les responsabilités qui sont les vôtres ?

 Reine Clarisse Douala Bell : A ce dernier titre, je dirige La LRC Business, une entreprise  qui réunit toutes mes activités économiques et commerciales à l’instar de la structure Ek Consulting qui fait dans le placement du personnel de surface, les travaux publics et dans l’entretient des locaux d’entreprises mais aussi dans les cadeaux d’entreprises et la location des voitures.  Je pourrais citer aussi les Boutiques Dipita, la référence dans les tenues Sawa Hommes, Femmes et Enfants mais aussi les confitures artisanales que je confectionne. Et pour finir, nos méthodes Detox sont très appréciées avec des thés minceur, ventre plat mais aussi du thé bien-être, thé cholestérol, thé cardio-vasculaire et la fabrication des huiles essentielles et végétales.

 

Pensées Noires : Comment s’explique votre engagement dans tous ces domaines d’activité y compris la cause de la femme ?

Reine Clarisse Douala Bell : Je crois fermement qu’il faille montrer l’exemple aux jeunes filles et aux femmes, réussir pour nous les femmes est possible ; Nous ne sommes pas la dernière roue de la carrosse, nous ne sommes pas des paresseuses, non, loin de là, il suffit juste de voir ce la femme accomplit comme tâche dans son foyer, je n’irai pas plus loin. Je suis convaincue qu’une femme qui se prend en charge est un plus pour la société tout en étant une aide de qualité pour sa famille, mais tout ça commence par son  autonomisation qui passe par l'entrepreneuriat. Me concernant, je suis fière des retombées de mes activités car elles me permettent pour faire d’être financièrement autonome, aider ceux qui sont dans le besoin et surtout d'être une source d'inspiration pour les jeunes filles.

 

Pensées Noires : Pourquoi avoir acceptée d’être marraine de la première édition des journées portes ouvertes de African Women's village (AWOVI) ?

Reine Clarisse Douala Bell : Vous savez le monde aujourd’hui crée ses propres modèles qui s’avèrent être  l’idéal ou le super humain dans la société ou à la limite on nous impose un format de personnes à aduler, bon j’ai rien contre mais je pense qu’il y’a des héros qui manquent de visibilité pas pour se faire la star mais simplement faire savoir que quelque part il y’a des gens qui se donnent à fond pour leurs communautés ou la société. Et je pense que les femmes rurales africaines sont un peu effacées et que l’on ne réalise pas très souvent le travail énorme qu’elles abattent. Je ne pouvais donc que dire oui à cette opportunité de marraine et accompagner ces deux femmes dont le leadership est très impactant,  Mme Ursule Biloa MVogo , présidente de La Mufra et  la diva  Queen ETEME présidente de  l'INPAV (l'institution panafricaine de la voix).

 

Pensées Noires : Votre engagement est très édifiant, vos combats sont nobles, quel est votre message à l’endroit de la jeune femme africaine ?

Reine Clarisse Douala Bell : Et bien je dirais aux  jeunes femmes africaines qu'elles ont un potentiel extraordinaire. Elles peuvent bouger les lignes et il urge qu’elles se lèvent ensemble pour pouvoir faire avancer l'Afrique et le monde. Pas de place au découragement, l’heure est au travail.

 

Pensées Noires : Pour finir Reine Clarisse Douala Bell, votre regard sur l’Afrique de demain?

Reine Clarisse Douala Bell : Je vois l'Afrique de demain plus développée avec l'égalité entre les sexes. Je la vois émergente. Merci à toute l’équipe de Pensées Noires magazine.

Lire plus

FRANCE / DEBSITO, QUAND LA MUSIQUE DONNE DES AILES

by

Alain Mouaka

Posté le September 14, 2020 13:04


debsito.jpg

Quand la passion est plus forte que tout, il peut arriver que les decisions que l’on prend riment avec folie. Abondonné une voie toute tracée dans l’audit et le contrôle de gestion financière pour de la musique? Cela semble bien un projet bancal dirait-on ! C’est le choix qu’a fait Debsito, et au vue des retombées, on peut le dire avec certitude, plus de peur que de mal.

 

 

Pensées Noires : Debsito merci d’avoir dit oui à l’invitation de Pensées Noires magazine, vous devez votre attachement à la musique grâce à votre père et des artistes à l’instar de Craig David, Sean Paul ou encore Usher, que vous ont apporté chacun de  ces personnages à l’artiste que vous êtes ?

Debsito : Merci à Pensées Noires de  m’accorder cette interview, alors oui, j’ai baigné dès mon jeune âge dans la musique grâce à mon père et l’entourage dans lequel j’ai grandi. Originaire du Congo la musique chez nous est quelque chose de sacrée et occupe une place prépondérante dans la communauté. Partant de là, il a été facile pour moi d’avoir accès à la musique traditionnelle du Congo, mais pas que. J’ai toujours été curieux en règle générale, je me suis donc intéressé à plusieurs type de musique, d’artistes, et j’en ai découvert quelques uns qui m’on particulièrement inspirés par leur singularités, notamment Craig David, Sean Paul et Usher que j’ai cité. Alors pour Sean Paul cela a plus été lié au fait qu’à mon plus jeune âge on me disait que je lui ressemblais énormément, car j’avais des tresses à l’époque et m’habillait en jeans « Baggy », Dommage que je ne puisse pas vous la montrer (rire).

 

Pensées Noires : Vous êtes titulaire d’un master en gestion financière, comment c’étaient ces années dans les bureaux d’entreprises? 

Debsito : Effectivement je suis détenteur d’un master Finance spécialisé dans l’audit et le contrôle de gestion financière. J’étais prédestiné à travailler en entreprise toute ma vie, et c’est bien la motivation que j’avais à un certain moment de ma vie. Je me voyais gravir les échelons dans une entreprise et m’épanouir à analyser des tableaux, des budgets, etc. Après plusieurs années en entreprise j’ai réussi à faire mes preuves, j’ai même été manageur de plusieurs personnes dans un grand groupe Français. Seulement j’avais l’impression qu’il me manquait quelque chose, je ne me reconnaissais pas entièrement dans ce rôle et lorsque je me suis projeté dans 10, 20 ans, j’ai compris que mon épanouissement personnel ne proviendrait pas de ce monde là, mais bien dans mon talent que j’avais pour écrire, composer des chansons, car c’est très naturel chez moi depuis tout petit.

 

Pensées Noires : Votre parcours musical est associé à un groupe, Black Bazar, avec lequel vous vous ferez remarquer en Afrique, la Réunion et l’Europe, présentez nous le groupe Black Bazar

Debsito : Alors, le groupe Black Bazar n’est pas le seul groupe dans lequel j’ai évolué, mais c’est celui qui m’a permis de voyager, me produire face à des foules de personnes et côtoyer des gens qui avaient des dizaines d’années d’expériences dans la musique. J’avais été approché par un ainé, ancien du groupe quartier Latin « Modogo Abarambwa » qui était à la recherche d’un profil comme le mien pour ce groupe. Il faut rappeler qu’il s’agit du groupe du célèbre écrivain Alain Mabanckou qui avait écris un livre à succès quelques années plus tôt intitulé « Black Bazar ». J’avais donc rejoins d’autres grandes personnalités de la musique congolaise dans ce groupe, à savoir, Popolipo, Do akongo, CNN aligator, Balou Canta, et une talentueuse chanteuse Cubaine nommé  Niuver.  Nous avons enchainé les productions un peu partout avant que le groupe n’enregistre plusieurs départ majeurs, et suite à des résolutions personnelles j’ai continué mon chemin seul de mon coté.

 

Pensées Noires : Qu’avez-vous gardé de ces années avec le groupe et en terme de musique qu’est-ce-qui a été fait ?

Debsito : J’ai beaucoup appris sur le plan scénique, cela m’a permis de gagner en confiance au fur et à mesure des représentations. Côtoyer des artistes expérimentés est toujours bénéfiques  et cela est valable dans n’importe quel domaine. Le mélange de cachets dans ce groupe avec l’apport de la cubaine à mis une fois de plus en lumière que la musique congolaise et latine sont parfaitement compatibles et harmonieuses.

 

Pensées Noires : Le besoin de s’exprimer en solo va se faire sentir, décision que vous allez prendre d’où naitra en 2019 le titre « Parano » aux influences afro-pop, pourquoi ce contexte pour chanson, avez-vous vécu une histoire d’amour à fond de manque de confiance?

Debsito : Alors non, je n’ai pas vécu cette histoire, je me suis simplement inspiré d’un échange auquel j’ai assisté un jour, un couple qui se chamaillait et les deux se sont respectivement traités de Parano et Mytho, la rime à fait tilt dans ma tête et j’ai par la suite développé ce sujet que je trouve assez banal et peut être courant dans  la vie de jeunes couples (rire).

 

Pensées Noires : Comment vous expliquez-vous le succès de ce titre, en moins d’un mois de post sur youtube vous dépassez la barre du million de vues?

Debsito : Alors le succès de ce titre est né du fait que mon équipe et moi avions bien préparé l’annonce de la sortie de ce titre via les réseaux sociaux. Plusieurs teasing avaient intrigués et beaucoup attendait impatiemment la sortie du clip. Enfin à la sortie, nous avons vu un super démarrage et beaucoup de retours positifs. Des Bulgares qui nous contactent pour reprendre le son dans une publicité de l’officie du tourisme de la ville de Varna par exemple, des Uruguayens, Philippins, Réunionnais et bien d’autres encore qui ont partagé massivement le son et nous ont envoyé des messages d’encouragement de tout genre, cela a vraiment dépassé ce à quoi nous nous attendions au départ.

 

Pensées Noires : Vous êtes originaire du Congo, comment ça se fait que la source musicale à savoir le dombolo ou encore la rumba n’ont pas eu raison de vous?

Debsito : Alors, je suis un amoureux de la musique Congolaise que je trouve très riche en mélodie. Dans mes prochaines productions vous constaterez que dans ma musique il y a un brassage de plusieurs sonorités, dont celle du Congo. Seulement je ne limite pas la musique Congolaise qu’à la Rumba et au Dombolo, car je me dis qu’il y’a une multitude de styles musicaux traditionnels dans ce pays et qu’autrefois déjà des artistes comme Tabu Ley, Abeti Masikini, avaient déjà initié un brassage de genres qui avaient d’ailleurs connu un succès fulgurant à l’époque. Je suis un peu dans cette démarche mais avec une approche plus moderne.

 

Pensées Noires : La crise sanitaire à coronavirus a mis à genou le monde, le secteur culturel pour ne pas dire l’industrie musicale n’ont pas été épargnés, comment vivez-vous ces moments de crise sanitaire?

Debsito : C’est une période difficile, nous avons tous été frappé par cette pandémie. J’avais des dates de spectacles importantes à honorer mais hélas nous avons tout annulé et ce la n’a pas été facile. Mais je suis quelqu’un d’optimiste et je me dis que tout redémarrera prochainement sur les chapeaux de roues et ce ne sera plus qu’une parenthèse du passé.

 

Pensées Noires :  Debsito la rédaction de Pensées Noires magazine s’est laissée dire qu’un nouveau single est en cours, info ou intox ?

Debsito : C’est bien une Info, nous avons travaillé d’arrache pied mon équipe et moi pour réaliser de belles œuvres qui sortirons très prochainement. Nous avons pris du retard à cause des restrictions sanitaires et des contraintes pour nous rendre à l’étranger pour tourner nos clips. Maintenant nous analysons d’autres possibilités en ce moment et oui un titre arrive et plusieurs autres titres également sont prévus d’ici la fin de cette année.

 

Pensées Noires : Difficile de vous voir vous arrêter en si bon chemin, un projet d’album est il en prévision?

Debsito : Alors, il faudra vous habituer maintenant à voir Debsito très souvent (rire). Je vous confirme qu’un EP de plusieurs titres est prévu est nous sommes actuellement entrain de le finaliser. C’est un mini album qui comptera au moins 5 ou 6 titres. Quant à l’album on y réfléchit, nous avons les titres, reste plus que le timing idéal.

 

Pensées Noires : Sur les réseaux sociaux on peut vous y voir en mode sapologie, la mode est l’une de vos formes d’expression, dites nous en plus, que représente le vêtement pour vous ?

Debsito : Oui la mode est quelque chose d’important, j’affectionne les belles choses, et je fais partie de ceux dont la mode est une forme d’expression, c’est une culture de toute évidence, peut être accentuée par mes origines (rire).

 

Pensées Noires : Pour finir Debsito, un conseil à la jeunesse africaine qui en quête d’un meilleur devenir et quel est votre souhait pour l’Afrique ?

Debsito : Alors, je dirais à la jeunesse, d’avoir d’avantage confiance en elle car la première des richesses se trouve à l’intérieure de chacun et le reste n’est que la manifestation de ce qu’on est à l’intérieure de soi. D’un point de vu plus macroscopique, l’Afrique doit réaliser la richesse qu’elle regorge et la place qu’elle occupe dans l’humanité. Elle est le berceau donc à l’origine de la civilisation humaine. Reprenons nous en main, soyons soudés et travaillons les uns pour les autres pour limiter l’individualisme qui est le vrai fléau de l’humanité.

 

Lire plus

CAMEROUN / URSULE BILOA MVOGO, UNE PORTE PAROLE DES FEMMES RURALES AFRICAINES

by

Alain Mouaka

Posté le September 10, 2020 16:58


PENSEES-NOIRES-INVITE-MVOGO.jpg

    Entreprendre pour un meilleur devenir du continent mère, l’Afrique berceau de l’humanité, et mettre en valeur la bravoure, le savoir faire des femmes rurales africaines, telles sont en quelques mots le combat de Mme Ursule Biloa MVogo , présidente de La Mufra (Mutuelle des Femmes Rurales Africaines pour la solidarité, l'émergence et le développement durable). Les femmes rurales, des femmes de choix qui nourrissent le monde mais qui sont malheureusement effacées des tables de prises de  décisions sur les questions de la femme et qui ont du mal à se faire une place de poids dans la société.

   Il est donc plus que jamais important de mettre de la lumière sur ces femmes, mères et sœurs en cette période difficile due à la crise sanitaire à coronavirus dont les conséquences économiques n’épargnent personne. C’est ainsi que La Mufra en collaboration avec l'INPAV (l'institution panafricaine de la voix) présidée par la diva Queen ETEME organisent les journées portes ouvertes baptisées AWOVI , African Women's Village, qui auront lieu les 13 et 14 octobre prochain à Soa, une banlieue de Yaoundé.   L’optique est plutôt simple et fédératrice : « Toute l'AFRIQUE dans un village » avec un programme qui vante les mérites des femmes rurales à savoir :

  

  • Ateliers de formation sur le développement personnel et la confiance en soi à prise de parole en public animé par la Diva Queen ETEME, Présidente fondatrice de l'institution panafricaine de la voix
  • Session de fabrication du Menthol, du gingembre (poudre et jus de gingembre), fabrication du savon liquide et eau de javel et  fabrication des tableaux à partir des fibres de bananier par la Mufra qui seront sanctionnées par un certificat de participation décerné à toutes les participantes aux ateliers de formation.
  • Apprentissage du port du foulard
  • Table ronde sur le thème : « la journée internationale de la femme rurale 2020 »
  • Causeries éducatives sur les stratégies de lutte contre la covid 19 dans les villages d'Afrique
  • Soirée prestige avec la Diva Queen ETEME, Sanzy viany et Léa Jinn Messomo.

Pensées Noires magazine comme promis reçoit une invitée à qui l’on reconnait un investissement sans faille pour la valorisation de la femme rurale africaine, Mme Ursule Biloa MVogo , dont le parcours est à la hauteur des ambitions de la femme battante qu’elle incarne avec détermination.

 

 

Pensées Noires : Mme Ursule Biloa MVogo bienvenue dans une atmosphère richement bénie que vous connaissez-bien, celle de l’Afrique, Pensées Noires magazine est honoré de vous recevoir entre nos lignes pour la grande joie des femmes rurales africaines. En quelques mots permettez que nous allions à la découverte du personnage qui se cache derrière votre nom.

Ursule Biloa Mvogo : Considérations et bénédictions à toute l’équipe de Pensées Noires magazine, je ne saurais vous cacher que la joie est plutôt mienne de répondre à votre invitation. Je réponds au nom de Princesse Ursule Biloa Mvogo, Originaire de kokodo dans l’arrondissement d’Elig-mfomo, département de la Lekie en  région du Centre de mon pays, pour rappel je suis Camerounaise et fière de représenter ma terre. Ma situation matrimoniale, et bien je suis une femme séparée, je réside à SOA, une banlieue de Yaoundé. Je suis secrétaire bureautique de formation PCA socooppec coop-ca, Présidente du réseau des associations féminines du groupement Eton beti, Présidente de l’association humanitaire Amour&Vie, Secrétaire social Lekie pour l’assurance volontaire de la cnps, Délégué Gic ceiref et Directrice des établissements LA Belle ; je suis formatrice, artisan, artiste en herbe et Présidente de la MUFRA, la Mutuelle des femmes rurales africaines pour la solidarité émergence et le développement durable au Cameroun.

 

Pensées Noires : Si vous le voulez bien Mme La Présidente Ursule Biloa Mvogo parlez nous  de votre parcours et les raisons pour lesquelles vous vous donnez corps et âme à la mettre en lumière les femmes rurales africaines ?

Ursule Biloa Mvogo : Après ma formation à l’ iai en secrétariat bureautique, j’ai suivi d’autres formations sur le leadership, la bonne gouvernance, l’entrepreneuriat agricole, transformations et cosmétiques, bref mon cerveau s’est vite  transformé en ordinateur (rire) et je me suis lancée dans le développement en créant en 2005 un gic qui fait dans l’éducation, l’insertion et la réinsertion des femmes et les jeunes filles. Animée par le souci de voir les femmes s’épanouir, j’ai crée une coopérative épargne et crédit, production, transformation et commercialisation des produits agropastoraux. Connaissant la difficulté de la femme rurale j’ai encore créé un réseau des associations féminines du groupement Eton béti. Je sentais toujours un besoin de voir aussi les réalités de vie des femmes rurales des autres pays africains et c’est une des raisons pour lesquelles j’ai crée la mutuelle des femmes rurales africaines. Pour dire vrai, Je n'ai pas imaginé un seul instant  l’ampleur de l’impacte que pouvait susciter la MUFRA au Cameroun vue qu’elle est focalisée que sur  les femmes rurales, et  nous sommes ravies, nous les femmes rurales,  d’avoir désormais un canal d’écoulement de produits sans se déplacer. Je suis entrain de réaliser un rêve, celui d’améliorer les conditions de vie des femmes rurales et leur épanouissement. Les femmes Africaines sont très dynamiques, si elles s’organisent pour travailler rationnellement en étant solidaires, elles pourront produire abondamment.

 

Pensées Noires : La Mufra s’avère donc être une plateforme de valorisation des femmes rurales africaines, quels en sont les objectifs à travers cette mutuelle ?

Ursule Biloa Mvogo : La Mufra est un regroupement des femmes rurales Africaines autour de la micro économie. Elle a pour objectif d’améliorer les conditions de vie des femmes rurales africaines en promulguant l’autonomisation de celles-ci à travers plusieurs domaines d activités tels que les formations sur les activités génératrices de revenus, les centrales d’achats et la solidarité proprement dite entre elles. La MUFRA produit, transforme et commercialise les produits agropastoraux tels les légumes nettoyés, les farines pâtissières à base de nos tubercules ; Entre autre La Mufra fait dans les cosmétiques ainsi que l’agro-alimentaire. La Mufra a son siège dans l’arrondissement de Yaoundé, 5 ème dans le département du Mfoundi mais a aussi ses bureaux provisoires à l’immeuble shell au 2 ème étage porte 29 avenue Kennedy.

 

Pensées Noires : Pour finir, Mme Ursule Biloa Mvogo nous nous rendons compte que la cause des femmes rurales africaines vous tient à cœur, comment voyez-vous l’Afrique de demain avec à la tête de quelques projets des femmes ?

Ursule Biloa Mvogo : Je vois l’Afrique de demain en rose si les dynamiques femmes africaines se mettent ensemble pour un même objectif, l’émergence du continent, et cela passe par la revalorisation de notre culture et des ses attributs. Si vous désirez nous contacter ou en savoir plus sur nos activités et qui sait, soutenir les femmes rurales, contactez nous à l’adresse suivante :

Tel : +237670915585/+237696708806

Facebook : Ursule biloa mvogo

Instagram : Ursulebiloa

Merci une fois encore à toutes l’équipe de Pensées Noires magazine, et rendez-vous les 13 et 14 Octobre à Soa pour les journées portes ouvertes African Womens’ Village avec les femmes rurales africaines et les femmes battantes d’Afrique quelque soient leurs professions, et j’en profite si vous me le permettez de saluer tous les membres de la plateforme whatsapp  African women’s village que dirige la diva Queen Eteme.

Lire plus