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Magazine Rubrique:invites

TOGO / KODJO KLU, A LA GLOIRE DE L'ART

by

Alain Mouaka

Posté le May 9, 2020 21:34


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Artiste musicien aux scènes longues comme le bras faites dans plusieurs capitales africaines, graphiste, présentateur live, acteur culturel et amoureux des lettres, Kodjo Klu est un fervent défenseur de la musique africaine seule registre sûr selon lui capable de relever tous les défis de son industrie. Après des années de quête musicale et voyages l’artiste est de retour sur sa terre natale, toujours aussi ouvert à la découverte à cheval entre formations et préparation de son album. Kodjo Klu, entre engagement et passion.

 

Pensées Noires :Kodjo Klu, on pourrait vous définir comme un aventurier de la musique au regard de tous vos voyages avec la musique dans vos bagages, C’est au Bénin que vous vous faites un nom, dites-nous en plus, comment découvrez vous ce milieu artistique ?

Kodjo Klu : Un aventurier de la musique (rire). Le milieu artistique est très passionnant, fait de découvertes, d’échanges, de partages et de rencontres. Et pour exagérer, le meilleur des mondes, un monde où je sens plus d’humanité même si par moment ça se fait des coups bas entre acteurs, c’est aussi ça le piment de ce fabuleux milieu. J’ai eu la chance de faire de belles rencontres à priori des acteurs culturels majeurs qui ont cru en moi, m’ont réellement pris au sérieux et m’ont offert des opportunités pour s’exprimer. Et oui des opportunités que j’ai bien saisi pour donner le meilleur de moi-même. Je citerai en passant : le musicien Daniel Guedegbe, le promoteur Joachim Attowe, les plasticiens Dominique Zinkpè, Marius Dansou, Benjamin Deguenon, le comédien et metteur en scène Patrice Toton, Noël Vitin à l’Institut Français de Cotonou, les agences de communication Griff Perso et Kinikini(Jawuntaa) sans oublier le slameur Sergent Markus et la journaliste bénino-togolaise Edwige Klutsè qui fut d’ailleurs les premiers à me recevoir dans leurs émissions respectivement à la Radio Tokpa et LC2 dans le temps. La liste est longue…

 

Pensées Noires : La musique est sacrée au Bénin dit un doyen du milieu, avez-vous senti cette ferveur pour la musique au pays de la diva Angélique Kidjo ?

Kodjo Klu : Et oui le doyen en question a parfaitement raison,la musique est sacrée au Bénin, j’ai vu et touché du doigt le sérieux avec lequel les musiciens béninois bossent. Et oui là-bas, j’ai appris la rigueur, la discipline vis-à-vis de la musique. De bons musiciens (chanteurs et instrumentistes) qui font de la real music, ça foisonne dans les espaces culturels, dans les églises  etc… L’enjeu est de taille. Soit tu es musicien, soit tu ne l’est pas. Soit tu es bon ou tu ne l’es pas. Du coup tout ceci m’a poussé à travailler dur pour enfin être et durer dans le game comme on dit…

 

Pensées Noires :De Danny King vous vous faites désormais appeler Kodjo Klu, est-ce une nouvelle naissance ?

Une nouvelle naissance vraiment pas (rire)…plutôt une prise de conscience et l’expression d’une fierté qui passent par l’affirmation de qui je suis et d’où je viens, mon identité culturelle, mes origines.

 

Pensées Noires : Le Togo est à présent votre champs de batail musical, il y’a-t-il une raison à ce retour au pays natal ?

La raison est toute simple, retourner à la source et se réapproprier les valeurs culturelles ancestrales de la terre mère Denyigba.

 

Pensées Noires : Artistiquement parlant qu’en est-il une fois de retour, comment vivez-vous votre musique aujourd’hui ?

Kodjo Klu : Les musiciens ne sont vraiment pas pris au sérieux dans ce pays où la culture est la dernière chose auquel pense les dirigeants, la scène est quasi-inexistante j’ose le dire alors je n’ai pas voulu perdre mon temps, j’ai beaucoup de cordes à mon arc à savoir le design graphique et sonore, la communication digitale, l’animation évènementielle, les formations musicales et je m’en sors pas mal. Néanmoins, je suis concentré sur mes objectifs, plaise au ciel mon album sortira d’ici la fin de l’année et on verra bien, wait and see.

 

Pensées Noires : Nombreux disent et c’est à raison que l’Afrique est une terre de musique et d’art, vous qui avez sillonné plusieurs pays à la recherche de la note juste, qu-est-ce-qui fait notre force et notre faiblesse dans ce secteur qui fait la fierté d’autres états?

Kodjo Klu : Nous avons une richesse culturelle énorme au Togo, malheureusement inexploitée. Nos rythmes endogènes du sud au nord bien agencés suffiraient largement pour vendre la culture de ce beau pays.

 

Pensées Noires : Vous pouvez répondre à cette question ou pas, quelle différente remarquez-vous entre le milieu artistique Béninois et Togolais ?

Les béninois, les acteurs, ceux que j’ai eu la chance de croiser sont très ancrés dans la tradition ce qui donne réellement une couleur à leur création musicale et donc artistique. Ici au pays l’aliénation et la dogmatisation des religions importées font que beaucoup de personnes diabolisent toute cette richesse inestimable que nous avons. C’est un triste constat et quand tu en parles aussi tu es déjà catégorisé. Le changement de mentalités, il le faut réellement…

 

Pensées Noires : Vous jurez par la formation afin de progresser et perdurer dans cet art, vous êtes formateur autant pour les novices que professionnels, où en êtes vous à ce jour ?

Une fois de retour, j’ai bel et bien démarré les formations sous la houlette de mon association Muzikivivi autant pour les enfants et les grands, les novices comme les professionnels. Mais à ce jour j’ose dire, les soit disant professionnels ne se prennent pas sérieux et ne veulent réellement par dépasser ce qu’ils connaissent déjà pour apprendre mieux…Ils sont déjà stars (des vedettes oui). Aujourd’hui avec mes pairs de l’association Muzikivivi nous avons décidé de plus se concentrer sur les enfants qui sont la relève de demain d’où on aura à organiser dans le mois de Juillet la deuxième édition de l’évènement « Eveil Musical » réservé uniquement aux enfants.

 

Pensées Noires : A quoi aspirez-vous pour la musique Togolaise?

Kodjo Klu : Un retour à la source afin que la musique togolaise ait une couleur, une identité comme le fait si bien Peter Solo alias Vaudou Game.

 

Pensées Noires :Une question peut-être déplacée, si tout était à refaire, opterez-vous encore pour le choix de l’artiste en devenir?

Kodjo Klu : Oui sans hésiter

 

Pensées Noires : Vous venez d’offrir une scène live en ligne à vos fans à l’occasion de la 6eme édition du Togoville Jazz festival, quel effet cela fait-il de jouer sans son public en raison des mesures restrictives imposées par les pays pour protéger les populations de la contamination au covid-19 ?

Mon domaine est un art de la scène et qui dit scène dit public.C’est compliqué de jouer sur scène sans un public. Pour l’artiste que je suis, la grande satisfaction morale, est d’être devant ou d’être entouré d’un public qui t’applaudit, qui t’admire et qui te vénère tel un dieu (rire). Ce virus merdique nous a retranché cela. Vivement que cette crise sanitaire touche à sa fin afin que nous puissions retrouver nos vies d’artistes.

 

Pensées Noires : Quelle leçon l’humanité doit-elle retenir de la pandémie à coronavirus ?

La civilisation à l’occidentale est un échec, le capitalisme est un échec… Ce n’est vraiment pas le modèle pour nous les africains, et nous devons refonder notre société actuelle, celle africaine sur de nouvelles bases. En passant, j’épouse bien les idéaux de Thomas Sankara et de Paul Kagamé pour ne citer qu’eux…

 

Pensées Noires : Une fois ce chapitre du coronavirus passé, quelle est la toute première chose que vous ferez Kodjo Klu ?

Je devrais lancer le single Yolélé qui fera un clin d’œil à l’album qui arrive bientôt dans les bacs.

 

Pensées Noires : A ce jour sur quel projet travaillez-vous ou vous attendez l’après coronavirus ?

Kodjo Klu : Le musicien, l’instrumentiste de surcroit ne finit jamais d’apprendre et de travailler pour être plus juste. Avec  la complicité de mes musiciens, nous bouclons l’arrangement des dernières compositions pour finaliser l’album.

 

Pensées Noires : Kodjo Klu  les populations africaines célébreront le 25 mai prochain la journée mondiale de l’Afrique, dans quel état d’esprit serez-vous ce jour là ?

Kodjo Klu : J’aurai une pieuse pensée pour les  pères des indépendances africaines et aux leaders africains qui ont voulu bâtir une Afrique digne et respectée dans le concert des nations et qui malheureusement ont été assassinés par leurs propres frères.

 

Pensées Noires : Que vous inspirent Pensées Noires ?

Un réel engagement pour la cause africaine, une belle initiative qui doit durer le temps.

 

Pensées Noires : Pour finir Kodjo Klu, un adage ou un proverbe pour la route?

Kodjo Klu : Je citerai plutôt Martin Luther King

« Croyez en vos rêves et ils se réaliseront peut-être. Croyez en vous et ils se réaliseront sûrement »

 

Pensées Noires : Kodjo Klu merci de nous avoir accordé du temps pour le bonheur des lecteurs et lectrices de Pensées Noires 

Kodjo Klu : Merci à toute l’équipe de Pensées Noires

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TOGO / HUMOUREMENT VOTRE LÈVE SON RIDEAU POUR PROFESSEUR ABAWOE

by

Alain Mouaka

Posté le May 2, 2020 09:13


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Humourement Votre est une série d’interviews décalées de la réalité dans le but d’une part, d’amuser les populations en ces moments troubles où la crise sanitaire causée par la pandémie à coronavirus est le sujet de discussion de tous, et d’autre part, soutenir les présidents du monde à travers un discours porté par des humoristes qui pourraient leurs apporter un peu de sourire en ces moments difficiles. Humourement Votre est donc une interview accordée aux chefs/cheffes d’états Africains (c’est de l’humour svp), fauteuil qui fait rêver plus d’une personne mais dont la fonction n’est pas de tout repos. Pour vous replonger dans la droite ligne à penser d’Humourement Votre, les invités de cet échange sont donc des présidents et présidentes nouvellement élus.

 

Doté d’un flair et d’une habilité à repousser les frontières de son humour, Djessoa Balooda Baèrayéda plus connu sous le nom de Professeur Abawoé est l’une des figures les plus influentes de l’humour Togolais. Du football à un concours en radio dont il prendra la première place, nantis d’une maîtrise en droit des affaires et une licence en gestion des ressources humaines, c’est finalement la scène qui aura raison de son cœur. Les preuves n’en manquent pas, le labo du rire en 2006 sur une chaine de télé dont il est le directeur des programmes, chronique Abawoe en 2013 et comme une consécration en 2017, Sous la direction de la structure Reiyel Com and Events, il se lance dans son premier One Man show à l’Institut Français du Togo pour les Assises du Stand up. A son actif des prestations longues comme le bras et une validation de ses pairs en dehors de son Togo natal. Toujours en quête d’innovation et du dépassement de soi, il se lance un défi de taille, mettre en scène le légendaire orchestre Sassamasso sur un projet qui met à nu deux générations, le Bal des Anciens tel qu’il se fera appelé sera un franc succès. De retour du Masa, c’est à raison que nous levons pour la toute première fois les rideaux d’Humourement Votre en accueillant sur notre plateau imaginaire Le président Abawoe (n’oubliez pas qu’il s’agit d’humour svp suivez notre regard).

 

Pensées Noires : Mr Le Président bonjour, nous vous remercions d’avoir accepté l’invitation de Pensées Noires magazine malgré votre emploi du temps chargé focalisé sans nul doute sur la crise sanitaire à coronavirus qui est une course contre la montre, nous y reviendrons bien entendu

Abw : vous faites bien de préciser que j'ai un emploi du temps chargé, je suis un président employé par son temps ! Vous n'avez rien compris c'est normal parce que nous les présidents avons notre langage propre et ce langage est chargé tout comme l'est notre emploi du temps !

 

Pensées Noires : Mr Le Président, vous n’avez pas toujours occupé pareille fonction, l’humour était votre cheval de batail, comment est née en vous cette aptitude à faire rire les autres ?

Abw : Le dos du cheval n'a jamais été un fauteuil présidentiel, il permet d'accéder au trône. L’humour était le chemin qui me menait vers les plus hautes fonctions. Vous faites bien encore de dire que c'était mon cheval de bataille. Venividivici ! Réussir à faire rire était donc une aptitude née d'une volonté : gagner une place sur le trône de l'humour et donc de l’État !

 

Pensées Noires : Une aptitude forcement à travailler au jour le jour, il y’avait-il déjà des modèles inspirants et comment avez-vous fait vos armes ?

ô que oui ! J'avais des modèles ! Aussi paradoxale que ça peut paraître mes modèles se retrouvaient parmi des présidents. Faut pas me faire parler jeune homme. Vous voyez je m’inspirais bien de Abdoulaye Wade un comique dans l’âme. Je peux citer aussi Nelson Mandela, un mec qui fait la prison et qui devient président c’est la plus grosse blague du siècle frérot ! Vous vous souvenez des spectacles d'humour des années 60 en Afrique ? « Nous sommes indépendants » c’est des spectacles qui ont eu un grand succès ! Je m'en suis vraiment inspiré. Vous vous souvenez de la blague récente de l'humoriste Sarkozy ? « Le continent africain n'est jamais assez rentré dans l’histoire » mais franchement il a frappé fort ce mec. J'ai toujours dis que l'esclavage, les tirailleurs sénégalais et tout c'était de la géographie et pas de l'histoire. Non franchement je me suis beaucoup inspiré de ces modèles pour faire de l’humour. « Celui qui a la diarrhée n'a pas peur de l'obscurité » ça vous parle ? Je suis sûr que oui ! Après pour la technique je me suis bien inspiré de Gad El maleh, de Djamel, de Anne Roumanoff, Dieudonné M’bala M’bala, de beaucoup de satanduppeur américains, de Bakari Bamba à l'époque etc… Voilà un peu.

 

Pensées Noires : Qu’est-ce-qui a été le plus dur à vos débuts ?

Le plus dur comme à la guerre c'est combattre la peur…la peur de mal faire mais aussi la peur de trop bien faire. Parce que faire trop bien son travail quand il s'agit de décortiquer l’actualité c’est courir le risque de la mauvaise interprétation. Mais j'y croyais en tant que futur président que j'étais ; j'ai fais les choses proprement et puis il y avait parfois autre chose que l’actualité donc je pouvais souffler par moment. Quoi que l'arnaque à ce niveau c'est qu'on te dise « impossible n'est pas togolais » Pfff grosse blague !

 

Pensées Noires : A quel moment les choses ont-elles commencé par être sérieuse où vous avez senti que vous étiez prêt à jouer dans la cours des grands ?

Abw : Posez moi les bonnes questions monsieur je n’ai pas que ça à faire…j’ai un pays à diriger ! Quand tu commences par boire à la cour des grands (le maquis) chaque soir, qu'est ce qui peut t’empêcher d'y amener un ballon un de ces soirs et de jouer ? C’est comme ça que j'ai compris que je pouvais jouer à la cours des grands. Quand tu réussis à faire rire tout un stade réunit pour de l’humour aux côtés des gens comme Bakari Bamba, Digbeu Cravate , Zongo et Tao, Souké et Siriki etc…et que tu es ovationné, bah tu deviens gourmand. C’était en 2011/2012 si j'ai bonne mémoire. Le poste de président me vole mais souvenirs…mais retenez que j'ai commencé l'humour en 2007.

 

Pensées Noires : Remontons toujours le temps, rappelez-vous de votre première scène à succès qui a confirmé votre talent ?

 Justement c'était cette scène. J'avais écris un texte sur l'indépendance du Togo où je précisais qu'on pouvait être fier de notre musique après les années des indépendances. Après les années indépendances on avait les groupes chocs ! Vous vous en souvenez ? Ces groupes qui chantaient la gloire du Président de la république lors des grandes cérémonies ou visites ( WoezonYademawoezonlooo …) on rencontrait ces groupes aussi au zaïre et dans d'autres pays africains…Je disais à chaque vanne « c’était la belle époque » rires !

Pensées Noires : Votre dernier spectacle en date est baptisé Le Bal des Anciens, de quoi il était question ?

Abw : Euh vous vous rappelez l'affiche qui annonçait le spectacle ? J'avais un masque…ou un cache nez. C’était en décembre. J'avais même invité les gens à venir avec des caches nez parce qu'il y’allait avoir de la poussière. Bah 5 mois après vous comprenez qu'il n'y avait pas que la poussière comme danger ! Je suis un visionnaire et un président doit l’être ! Après mon spectacle il y’a eu Janvier, Février et Masque ! On a tous porté des masques en Masque (Mars j'allais dire). Mais le spectacle c'était pour rendre hommage aux vielles gloires de la musique africaine à travers l'humour. J'avais eu l'honneur d’être accompagné par le mythique orchestre Sassamasso. C’était une manière pour moi de rappeler la philosophie des anciens qui transparaissait dans leur musique face à la nouvelle génération qui a une nouvelle philosophie mais qui se doit de se référer par moment à l'ancienne car comme je l'ai dit à la fin du spectacle « c’est au bout de l’ancienne corde qu'on tisse la nouvelle ». En tout cas on avait dansé et ris surtout ! Bon pour la danse je ne parle pas pour moi !

 

Pensées Noires : Aujourd’hui vous occupez la plus haute fonction de l’Etat, racontez nous une journée de travail au palais présidentielle

Non mais les secrets d’État ! Non je ne peux pas tout vous dire.  Mais retenez que j'aime quand le silence règne quand je passe dans les couloirs. L'autre fois ma directrice du cabinet est restée collée au mur quand je passais…elle était tellement collée, elle appuyait tellement fort qu'elle est rentrée dans le mur.Je suis passé comme si je n'avais rien vu mais j'ai rigolé après ! Vous savez mon bureau il est grand donc je me suis arrangé pour être au fond de la pièce! Donc quand quelqu’un ouvre la porte il est à 50 m de moi et c'est là que je lui tends la main…il faut voir les ministres courir pour venir attraper ma main ! Non c’est très doux ! J'attends quand ils arrivent à un mètre de moi je retire ma main en disant « corona virus » la total ô que je me marre ! J'aime trop cette fonction ! L'autre est rentré à mon bureau la dernière fois avec une veste large et longue jusqu’aux genoux. Je lui ai demandé si c'était une robe de nuit et il a ri. Il était fâché mais il ne pouvait rien me faire…on a ri ! C’est top bon ! Ce sont les présidents des associations ou les acheteurs de bières dans les bars qu’on appelle prégo sinon moi c’est son Excellence Monsieur le président il y’a même des vieux ils m'appellent Papa…aïe mon ventre laaa! Bon je m’arrête là je ris trop !

 

Pensées Noires : L’Afrique est touchée par la pandémie à coronavirus, votre pays aussi, des mesures ont été mises en place par votre gouvernement afin de freiner le nombre des contaminés et surtout mettre hors jeu le covid-19, nous nous adressons tout d’abord à l’homme, comment allez-vous, comment tenez-vous, et votre moral ?

Abw : Monsieur méfiez-vous hein ! Comment ça mon moral ? Vous êtes moralisateur ? Si vous demandez comment je vais ce n'est pas mieux ? Bon OK je vais bien. Prochaine question jeune homme ! Et puis vous dites vous vous adressez à l'homme et pas le président vous enlevez mon titre pourquoi ? Vous voulez le donner à qui ? Ramenez-moi mon titre ! Vous-même là vous êtes venus ici en tant que journaliste ou bien homme ? Faites attention hein ! Adressez vous au président !

 

Pensées Noires : Nous nous adressons cette fois ci au président, Son Excellence votre cœur saigne forcement en ces moments car quel est cet homme qui souhaiterait le malheur pour son peuple, au-delà des mesures mises en place, un mot pour soutenir les populations ?

Abw : oui ça vous avez raison mon cœur saigne trop. Et si on me disait de quitter le pouvoir pour que mon peuple ne tombe plus malade j'allais le faire. Mais voyez-vous ce virus n'a pas l'intention de dialoguer avec qui que ce soit. Un facilitateur qui qu'il soit ne pourra nous réunir puisque notre adversaire est invisible. Donc je rassure mon peuple je serai toujours là pour lui. Ensemble avec moi, président, nous allons vaincre ce mal ! Respectez les mesures seulement !

 

Pensées Noires : Tous les esprits sont en attente de l’après coronavirus, quelles est la première chose que vous ferez lorsque le monde tournera la page du covid-19 ?

J’irai manger chez tout le monde mais on va garder le couvre feu un peu sur demande des femmes.

 

Pensées Noires : Mr Le Président regrettez- vous votre ancien statut d’humoriste ?

Abw : vous recommencez encore non ??? Ça veut dire quoi ? Vous demandez à un étudiant qui a eu son bac s'il regrette la classe de terminale ? Vous êtes comment même ? C'est quelle sorcellerie ça ? Non attendez ! vous avez l'intention de commanditer un coup D’État ? Qui vous a envoyé ? Hein ??? Bon OK vous avez chance que je suis de bonne humeur donc terminons ! C'est quoi votre dernière question ? Pour finir hein !

 

Pensées Noires : Pour finir Supposons que vous vous mettez à nouveau dans la peau de l’humoriste, un projet vous tiendrait t-il à cœur ?

Abw : Je suis président maintenant ! Au revoir !!!

 

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CÔTE D'IVOIRE / ONENEY, BELLE FEMME AU BON COEUR

by

Alain Mouaka

Posté le April 26, 2020 07:57


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Déterminée et visionnaire, Douayelet Leslie Jocelyne doit sa réussite à son courage et sa passion. Créatrice de mode dont la griffe Oneney  est inspirée de sa défunte grand_mére qui était couturière,  elle a le monde pour seule limite. Ivoirienne est fiere de l’être , directrice de Oneney Sarl Lomé, une agence événementielle basée au Togo, elle mulitiplie les projets avec success sous l’oeil bien vigilant de sa bonne fée, sa mere. Pensées Noires magazine est allé à la rencontre d’une femme de conviction et de foi.

 

Pensées Noires : Mme Douayelet Leslie Jocelyne vous vivez aujourdhui de votre passion, vous souvenez-vous de vos rêves de petite fille ?

Mme Douayelet Leslie Jocelyne: Non , je devais être trop occupée à m'amuser (rire)

 

Pensées Noires : Comment prend t-on la décision de tourner le dos à son diplôme d’ingénierie en communication marketing et une place de choix au Pnud pour se consacrer à sa passion la mode ?

 Mme Douayelet Leslie Jocelyne: (rire) Non j'ai pas mis de côte m'a formation, mes compétences. La preuve j'ai grâce à Dieu pu concrétiser l'idée  longuement mûrie de création d'une agence de communication événementielle  au Togo depuis 2 ans maintenant. J'ai la grâce et la force de pouvoir coordonner plusieurs activités en même temps donc je gère simultanément la marque vestimentaire Oneney inspirée de ma défunte grand_mére qui était couturière et  l'entreprise événementielle pour avoir évoluée dans ce domaine comme employée aux seins de différentes structures 5ans Durant en Côte d'Ivoire. Je pense aussi que de la communication, l'événementiel à la mode le fossé n'est pas grand. Ce sont des passions en plus de la restauration que je porte en moi depuis longtemps. Pour ce qui est du PNUD, je travaillais sur un projet  qui était circoncrit dans le temps... Il est vrai que plusieurs opportunités s'offraient à moi, après cette experience, mais la vision était toute autre: Entreprendre. J'avais déjà de quelques petites activités commerciales. Je voulais y consacrer plus de temps. Je rêvais d'implanter des entreprises un peu partout, être surtout libre de gérer mon temps au moment où je fonderais une famille. J'avais des modèles de femmes indépendantes , entrepreneurs qui m'inspiraient: Mon premier employeur Mme Berte Adou, Directrice d'une agence événementielle, et membre de la Fédération Ivoirienne de football était de part son charisme, une source d'inspiration.

 

Pensées Noires : Quelle a été la réaction de votre famille, votre entourage suite à votre décision folle diront forcement certains de tout d’abandonner pour une passion ?

Je pense que mes parents auraient été bien placés pour répondre (rire). Et moi d'ici j'imagine les réponses (rire). Au debut , pour la famille je pense que  c'était une décision incomprise, bizarre, confuse, pour ce que j'ai ressenti. Mais j'ai toujours pu compter sur le soutient indéfectible de ma mère, qui aujourd'hui je peux dire est mon incontournable, ma conseillère et même mon assistante pour la  création des bijoux (je l’ai formé). Elle m'aide sur les formations en accessoirismes et à bien d'autres niveaux.Au début il faut avouer j'avais pas la pleine vision de comment y arriver. J’y suis allée pas à pas. La mode d'abord avec la ligne de vêtements et la création d'un festival d’art et de mode dénommé African lifestyle show , ensuite l'ouverture de l'agence Oneney SARL au Togo pour revenir à la formation de base reçue. Je pense que cette initiative à plus où moin rassurée les parents plutôt inquièts car ne voyant pas la mode comme un secteur prometteur. Surtout, avec les difficultés de l'entrepreneuriat en Afrique, il se disait que je serais plus en sécurité avec un salaire de base régulièrement payé, étant fonctionnaire. On se demandait tous, où, comment je trouverais un financement. Surtout que dans mon cas j'avais décidé d'exporter mon savoir faire, de m'installer au Togo après le Ghana où j'ai débuté. Mais DIEU fait grâce. Le combat ne fait que commencer et l'aventure continue.

 

Pensées Noires : Aviez-vous des notions ou déjà exercé dans  le milieu avant de tout plaquer pour ce métier de créatrice?

Mme Douayelet Leslie Jocelyne: Je suis autodidacte. Toutes mes créations de mode ( bijoux et accessoires de mode)étaient  faites mains par moi au début le temps de monter une équipe de travailleurs, qui m'aident aujourd'hui. Très accro aux tutoriels je m'en inspirais. Mais j'ai surtout  eu la chance de rencontrer et collaborer avec  la styliste et accessoiriste Harmattan Larbi de la marque Harmattan au Ghana. Véritable entrepreneur mode, qui  m'a inspiré et appris les rouages du domaine de la création des accessoires, la gestion de l'équipe de travail, jusqu'au circuit de distribution.

 

Pensées Noires : Racontez nous ces moments dapprentissage.

Comme je disais, je montais de petits accessoires sandales, broches, serre-tête en laine et pagne que je vendais à mon entourage et sur internet au Ghana. Un dimanche j'ai vu une affiche mentionnant une recherche d'accessoiriste. J'avais pas de formation dans le domaine mais la certitude de pouvoir vite apprendre et exécuter. Et  le lundi matin je me rendis dans ses locaux. J'ai demandé ces attentes, et qu'elle me montre des échantillons d'accessoires faits, le matériel qu'il fallait et j'allais faire des prototypes si les finitions répondaient à ces attentes, on démarrerait. Elle l’a validé. J'ai fait des exemplaires en bijoux en pagne wax. C'était bon et tout est parti de là.

 

Pensées Noires : Une anecdote à partager avec nous lors de ces années de perfectionnement ?

Au début, je créais les accessoires mais je les vendais pas. Je les offrais à des proches. Et l’une d'entre elle les vendait à mon insu. Un jour dans une causerie sans s'en rendre compte elle m'avoua le succès de la vente des bijoux que je fabriquais auprès des étudiants de son université, oubliant la première information qu’elle m'avait donné. J'étais suprise, sans voix; c’est à ce moment que j’ai realisé que j'avais matière à vendre.

 

Pensées Noires : Après deux ans de dure labeur vous ouvrez enfin votre boutique en Côte dIvoire, quel était votre sentiment à l’époque, la peur de l’inconnue ou la joie d’avoir franchi un cap important ?

Une grâce, une joie. J'ai bénéficié du soutien de ma mère et de sa petite soeur grâce à qui j'ai pu construire, aménager la boutique et l'approvisionner.

 

Pensées Noires : Comment avez-vous bâti votre renommée ?

J'ai pas encore de renommée. La marque Oneney s'est fait connaître à partir d'exposition et de défilé de mode dans la sous région Lagos men fashion week, Accra, Lome, Bénin fashions weeks. Je peux juste dire que j'ai une vision et des rêves qui  parfois même font un  peu peur; mais j'ai la foi en Dieu et en ce que je fais. J'essaie de donner le meilleur de moi. Au fil du temps, rendre plus accessible mes créations du point de vue du prix et de la disponibilité des produits. Nous travaillons à plus de ventes en ligne, comme nous le faisons déjà avec Néo Africa , et l'ouverture d'un nouveau showroom à Abidjan en plus de Lomé cette année 2020.

 

Pensées Noires : Racontez-nous une journée type dans votre travail ?

Je suis à l'agence événementielle Oneney SARL du lundi au samedi entre tre 8h et 9h selon mon agenda, parfois plutôt et ce jusqu'à 19h en moyenne parfois plus. Nous avons le volet restaurant traiteur bouffafrik (service de livraison de repas à domicile) que je coordonne (vérification du menu du jour, des commandes, et vérification des plats avant les livraisons). Au niveau de la communication (création graphique, conception et réalisation de projets événementiels, services de décoration) je fais un brainstorming avec mes collaborateurs par rapport aux services en cours, les projets événementiels je les rédige moi même de même que l'idée de conception des visuels pour les infographistes et parfois je soumets à l'appréciation de l'équipe. Ça dépend du projet. Mes après-midis sont généralement destinés aux formations pour les personnes qui font des courts particuliers en accessoirismes et pour les créations de bijoux , vêtements et autres accessoires. Du reste j'aménage mon programme en fonction des rendez-vous avec les clients, fournisseurs etc…Je voyage en moyenne chaque deux mois pour Abidjan, parfois à Accra ou Lagos où je m'approvisionne pour le matériel de travail. Je peux compter sur une petite équipe dynamique et disponible qui gère en mon absence.

 

Pensées Noires : Quelles sont les qualités nécessaires pour exercer votre métier ?

Mme Douayelet Leslie Jocelyne: Créativité, disponibilite, rigueur, patience je dirais.

Pensées Noires : Vous êtes une entrepreneure qui a de la suite dans les idées, votre marque baptisée Oneney  («belle femme au bon coeur » en langue de l’Ouest de la Côte d’Ivoire) parle pour vous, présentez-nous votre ligne vestimentaire ?

Oneney est une marque de vêtements unisex et d'accessoires de mode et de décoration intérieure à tendance ethnique puisque nous utilisons beaucoup de matière faites en Afrique pagnes tissés, toiles de jutes et autres matières teintes, cauris, perles, poids baoule etc...

 

Pensées Noires : Md Douayelet Leslie Jocelyne où trouvez-vous l'inspiration pour vos modèles ?

Je m'inspire d’un peu de tout:

_Du temps comme avec la collection Rebirth of nature

-De l'histoire avec la collection héritage presentée à Accra fashion week 2016 faite avec le bogolan et le pagne tissé akan.

-En m'inspirant d'une personnalité qui me marque   comme la collection Eve de robe en 2019   totalement faite à la main en hommage à ma mère Évelyne pour tout le travail de mère, épouse, Employée et entrepreneur qu'elle effectue chaque jour. Elle incarne toutes ces femmes à multifacettes.

 

Pensées Noires : Vous ne cessez de vous dépasser, on vous doit le festival Africian Lifestyle Show basé à Abidjan lancé en 2016, comment est né ce projet et décrivez nous ledit festival

Mme Douayelet Leslie Jocelyne: African Lifestyle Show est né d'une envie de créer une plateforme d'exposition et de vente des créations de la marque oneney, qui s’inscrit dans une ligne de promotion du made in Africa. Et comme seul on va plus vite mais ensemble on va plus loin, j'ai décidé d’étendre le projet à tous les créateurs Africains désireux de faire connaître leurs produits pas seulement à Abidjan mais en Afrique. C'est pourquoi nous organisons l'événement dans un autres pays que la Côte d'Ivoire chaque trois ans.

 

Pensées Noires : Remontons une fois encore le temps si vous le voulez bien, un point sur les éditions de 2016 et 2017, quels étaient leurs particularités confirmant ainsi votre talent ?

Je pense que deux points forts marquent nos éditions :

-Le nombre de participants étrangers (créateurs et Mannequins, médias, photographes, make-up artistes, mannequins...) C'est une excellente plateforme de rencontre des acteurs de la mode de la sous région à Abidjan.

- et l'innovation de l'organisation de l'événement chaque trois ans dans un autres pays pour favoriser le brassage culturel et les partages d'expériences.

 

Pensées Noires : Après deux éditions sur la terre des éléphants, vous vous lancez un défi du 06 au 08 Juillet 2018 à Lomé au Togo pour un acte 3, qu’en était-il ?

Lomé à été fantastique. Les Togolais sont chaleureux, récèptifs. Si je devais classer je dirais l'édition 2 était top, la plus fantastique. L'édition 3 à Lomé superbeet la 4em à Abidjan pour moi. Mais après ça dépend des objectifs de chacun (organisation et participants). La 5e devra assurément être fracassante  (rire)

 

Pensées Noires : Quels sont les inconvénients de cette profession ?

J'ai du temps pour tout et tous sauf moi-même (rire)

 

Pensées Noires : Vous êtes la  Directrice de Oneney Sarl Lomé, une agence événementielle basée à Lomé capitale Togolaise, un mot à ce sujet ?

Oneney SARL Lomé ma première vraie expérience entrepreunariale. Beaucoup de leçons et des moments fructueux avec une equipe au départ difficile à constituer mais effective au finish.

 

Pensées Noires : Infatigable travailleuse vous vous faites remarquer à travers un défilé de mode Adjafi Fashion Night, dites nous en un peu plus

Mme Douayelet Leslie Jocelyne: La foire des entrepreneurs au Togo à fait un appel aux promoteurs d'événements pour proposer des concepts d’activités. Nous avons proposé le défilé adjafi fashion night qui a été validé. C'est un évènement qui fait uniquement la promotion des jeunes créateurs de mode au Togo et en Afrique de l'ouest . Nous soumettons un thème en rapport avec le thème général de la foire aux créateurs qui généralement viennentde  partout du Togo et des pays voisins tesl que Bénin, Ghana, Côte d'Ivoire…

 

Pensées Noires : Femme au grand coeur, vous portez à bras le corps un projet caritatif toujours à Lomé, Noel en Choeur, que vise cette activité ?

Juste apporter un soutien aux orphelinats à travers des dons chaque année au Togo à l'occasion de la Noël. Mais le reste de l'année former les orphelins et les encadreurs d’orphelinats à la fabrication d’oeuvres d'art et de mode à vendre afin d'obtenir des fond pour leurs besoins quotidiens.

 

Pensées Noires : Il ya-t-il une recette ou formule magique afin d’arriver à gérer autant d’activité et mener à bien sa vie de femme ?

Mme Douayelet Leslie Jocelyne:: Formule magique je dirais pas. Faut être bien organisé je dirais et croire en vous. Pour ma part, ma foi est en Jésus-Christ que je prie, qui par son esprit m'éclaire et m'évite certains pièges de la vie. Je n’ai pas d'autres formules. En toute chose je me remets d'abord en Dieu.

 

Pensées Noires : Jusqu’où comptez-vous aller Mme Douayelet Leslie Jocelyne ?

Je le dis souvent pour rire mais je le pense, le monde est ma limite. Allons seulement.

 

Pensées Noires : Le monde vit à ce jour une crise sanitaire des suites de la pandémie à coronavirus, l’Afrique également est touchée, votre pays la Côte dIvoire est en confinement,  comment vivez-vous ces instants troubles ?

Et bien je suis moi même confinée en Côte d'Ivoire, mais pas à Abidjan, précisément à Bouaké, au centre de la Côte d'Ivoire. J'ai donc pas accès à Abidjan zone mis sous quarantaine. Je suis venue en Janvier pour préparer l'ouverture de l'annexe de Oneney à Abidjan et pour participer au Masa et après a débuté la crise du Covid-19. Je profite de ce moment pour rédiger les projets en cours, faire le maximum de créations et de stocks de pagnes tissés. On essaie de s'occuper comme on peut et aussi penser aux projets personnels, car en fin de compte le Bon Dieu nous donne du temps beaucoup de temps pour nous même et nos familles (rire), pour faire court, disons que je travailles aussi sur les prochaines créations de la marque oneney , le stock pour le prochain showroom oneney et sur la planification du festival African lifestyle show.

 

Pensées Noires : Mme Douayelet Leslie Jocelyne avez-vous des conseils à prodiguer à tous ceux ou celles qui voudraient s'engager dans votre domaine de profession ? 

Aimez le domaine avant tout, soyez passionnés, courageux, ayez et conservez de bonnes valeurs morales.

 

Pensées Noires : Pensées Noires magazine a pris du plaisir à échanger avec vous Mme Douayelet Leslie Jocelyne, peut-on se dire aurevoir avec un adage ou un proverbe africain que vous gardez comme repère ?

Mme Douayelet Leslie Jocelyne: En Afrique on dit “quand tu arrives dans un village et tu vois les gens marcher sur les mains faut marcher aussi sur les mains”. Question d'intégration Africaine

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