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Magazine Rubrique:invites

CONGO (BZV) / IREDUVA, UNE PLATEFORME POUR BOOSTER LA MUSIQUE AFRICAINE

by

Alain Mouaka

Posté le December 12, 2019 08:31


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Pensées Noires : Bakala Goïn on vous doit la plateforme "iReduva», une plateforme numérique qui permet d'écouter, télécharger et partager de la musique et clips vidéos gratuitement, présentez nous "iReduva"?

Bakala Goïn : iReduva est une plateforme numérique qui permet à ses visiteurs d'écouter, télécharger ou Partager gratuitement de la musique et leurs vidéos clips préférés. Elle Propose aussi à des amateurs et à des professionnels de la vidéo la possibilité de vendre et/ou d’acheter des produits numériques. Écoutez votre musique préférée sans limite, partout, tout le temps. Découvrez donc plus de musique et créez vos propres playlists.

 

Pensées Noires : Pourquoi avoir mis en place cette plateforme?

Bakala Goïn : J’ai créé cette plateforme pour aider les jeunes artistes musiciens africains à vivre de leurs œuvres mais pas seulement, à contribuer bien entendu  au développement de la musique africaine. L’idée est aussi et de donner une opportunité à ces artistes de se faire connaître au niveau mondial.

 

Pensées Noires : En plus d'avoir mis en place "iReduva" Mr Bakala Göin, vous souhaitez collaborer avec des acteurs culturels de plusieurs pays, éclairez nous ?

Bakala Goïn : Le but est de se faire connaître dans toute l'Afrique, il est donc avantageux pour nous de collaborer avec plusieurs  Acteurs culturels quelque soit le pays. Il est donc obligatoire pour ne pas dire vital pour « iReduva » de collaborer avec différentes plateformes ou alors radio et télévision de plusieurs  pays pour toucher les jeunes et leur permettre d’en savoir plus  sur « iReduva » et d’en faire  profiter à leur art

 

Pensées Noires : A ce stade où en êtes vous ?

Bakala Goïn : Aujourd'hui nous sommes dans plusieurs pays africains ; Nous collaborations déjà avec le Cameroun, la Côte d'Ivoire,  le Mali et l'Afrique du Sud et on veut étendre notre réseau dans l'Afrique toute entière.

 

Pensées Noires : Quelle est la vision de la plateforme iReduva" ?

Bakala Goïn : Le défi c'est de faire en sorte qu’ iReduva puisse être la plateforme numéro 1 en Afrique du streaming en ligne et  toucher au maximum toute l'Afrique.

 

Pensées Noires : Le continent Africain est il prêt à relever le défi de la technologie évoquant en particulier la plateforme d'iRudeva"?

Bakala Goïn : Certes c'est très difficile en Afrique d’utiliser ce genre de solutions, déjà il est très important de rappeler que plusieurs personnes en Afrique n’ont pas  de carte bancaire alors l'objectif déjà c'est de mettre en place  les  Playmobils pour faciliter à tout le monde l’accès  et acheter des articles sur la plate-forme

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TOGO / KOSSI MAWUN SORT L'ALBUM "WEDO"

by

Alain Mouaka

Posté le December 4, 2019 14:14


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  Il n’y’a pas qu’au cinéma que des choix difficiles d’un acteur se terminent par une fin heureuse. Il est possible dans la vie de tous les jours de tomber sur pareille histoire et c’est celle du percussionniste togolais Kossi Mawun, un passionné, dont les années de dur labeur sont gratifiées par un album qui en dit beaucoup sur le personnage. Pensées Noires vous plonge dans une sphère musicale avec un fort encrage dans la tradition.

 

Pensées Noires : Kossi Mawun vous êtes un instrumentiste chevronné, très connu dans le milieu de la chanson togolaise, Novembre 2019 voit la sortie de votre tout premier album baptisé « Wèdo », du  jazz à la sauce togolaise comme on dirait au pays, avant d’en parler, comment Kossi Mawun en arrive à devenir aujourd’hui un batteur percussionniste réputé dans le milieu ?

Kossi Mawun : Merci Pensées Noires pour ce zoom sur ma modeste personne (rire).  Je fais de la batterie et de la percussion. Mes débuts remontent il y’à bien longtemps, je me souviens qu’à l’âge de 10ans je jouais déjà dans des fanfares (la caisse claire) lors des funérailles. En 2003 je décide d’arrêter mes études pour me consacrer à ma passion et  j’ai fait plusieurs rencontres sur mon chemin ; Celle d’un trompettiste jazziste Elias Damawu, il était le fondateur du groupe Waabb et c’est avec ces derniers que je fais mes armes et  commencé par jouer le Gon, le Chekeré, le clave etc… Je vais avoir la chance de rencontrer un batteur Dano Ella qui va me filer les bases du jazz, il me fera travailler avec plusieurs vinyles. J’ai commencé par fréquenter le  Madingué dans le temps et le Bybloss et j’y accompagnais Dano qui y jouait. Mon cercle d’amis va commencer par s’agrandir, je vais me lier d’amitié avec le saxophoniste Camerounais Ribouem, JB Gbadoé, Amen Viana, Joe Kaiser, Guy Barben, c’est à partir de là que j’ai appris beaucoup de chose, ils m’ont pris comme leur petit frère et  j’ai vite eu confiance en moi. Ma première scène si je m’en rappelle (rire) c’était avec le groupe Djanta Kan, j’étais à la percussion, c’était au CCF de Lomé aujourd’hui Institut Français du Togo, j’ai partagé la scène avec Gilbert à la batterie, Amen Viana à la guitare, j’ai joué aussi pour l’artiste Rénya au palais des Congrès de Lomé, il y’a eu aussi Kézita, Vanessa Worou, The Seeds, Toofan bref faut dire que j’avais vraiment envi d’apprendre donc le cocktail travail et humilité avait fini par payer.

 

Pensées Noires : Comment se sont passées ces années d’apprentissage ?

Kossi Mawun : (rire) c’est vrai que je n’étais pas payer lorsque j’allais jouer à mes débuts mais j’étais décidé d’apprendre et il fallait faire des sacrifices, je marchais sur de longues distances pour aller jouer, parfois je me faisais arrêter par des patrouilles en pleine nuit, il me suffisait de montrer mes baguettes et expliquer que je sortais d’une répétition et on me laissait passer (rire), il fallait tout donner pour tout acquérir. Je peux dire que ça m’a pris pratiquement dix ans mais disons que c’est à partir de la cinquième année de ma formation que j’ai commencé par jouer avec des artistes confirmés.

 

Pensées Noires : Pendant ces années d’apprentissage ton choix d’avoir abandonné les études n’a-t-il pas été remis en cause par les parents ?

Kossi Mawun : ho que oui la famille africaine vous en savez quelque chose (rire). Pour ma mère elle me prédisait une profession, docteur (rire) à tout casser, mon père étant pianiste professionnel avec lui disons que c’était plus souple, il comprenait un peu mon feeling même s’il émettait parfois des réserves, je peux vous dire qu’à pour mon album il m’a beaucoup aidé, il a écrit plusieurs partitions, écrit des notes, l’atmosphère a beaucoup changé (rire).

 

Pensées Noires : Le climat ne peut être que meilleur aujourd’hui que tu partages des scènes avec de grands noms de la chanson Kossi Mawun ? 

Kossi Mawun : (rire) oui mais parfois on discute beaucoup car les difficultés du milieu de la musique dans nos pays en Afrique sont réels donc il arrive des moments où en parents responsables ils se posent des questions, cela me permet aussi d’ouvrir grand les yeux sur ce que j’ai à faire et comment les faire, j’ai de supers conseillers.

 

Pensées Noires : Aujourd’hui quand tu joues tu ne joues plus gratuitement comme dans le passé (rire) ça va un peu mieux?

Kossi Mawun : Bon Dieu ça va beaucoup mieux aujourd’hui, vous savez on peut encore jouer gratuitement mais cela dépend de ce que l’on met dans gratuit (rire). Une chose est sûr  je me dis tout de même que j’ai eu raison de tenir, les fins du mois sont meilleures qu’avant  ça va on ne sait plein pas.

 

Pensées Noires : On est pratiquement à plus de15 années de scène qui a commencé avec le groupe Toofan en tant que percussionniste, ces années de travail se concrétisent aujourd’hui par ton album « Wèdo », arc-en-ciel, que cache le titre de cet produit sonore ?

Kossi Mawun : Tout petit  l’arc-en-ciel m’a toujours fasciné, les couleurs et tout ce qui va avec, nombreux y voient un phénomène naturel pour moi c’est spirituel. L’objectif était d’arriver à produire  un album aussi bien classique que spirituel, un album en harmonie avec la nature afin d’offrir aux mélomanes un voyager lorsqu’ils écoutent mes chansons.

 

Pensées Noires : « Wèdo » est constitué de 10 titres produits tous en live, cela t’a demandé combien d’année de travail ?

Kossi Mawun : Cet album est né du fruit du hasard (rire) sérieux je n’avais pas un projet dans ce sens. Un ami congolais ingénieur de studio m’avait sollicité pour jouer des percussions sur l’une de ces chansons dans son studio et sur le coup il me fît cette proposition d’album car pour lui j’ai beaucoup de talent, j’y croyais pas vraiment car à la base je ne suis pas chanteur (rire). Alors c’est lui donc qui me parle du Fonds d’Aide à la culture, qui constituera les dossiers et quelques mois après j’ai été retenu, grande fût ma surprise et ma joie, l’album est parti de là, j’ai composé le projet en un mois, j’ai sollicité deux musiciens Joachin Amouzou au clavier, Koffi Assimadi saxophoniste, peu de monde pour faire simple selon les moyens car il fallait penser aussi au format live sur la scène. On a répété en 10 jours, après posé deux chansons par jour et en Cinq jours nous avions tout enregistré donc en quinze jours l’album était prêt. Le Fonds d’Aide nous  a accordé un montant de  deux millions pour ce projet, une somme gérée par le studio car il ne s’agit pas de faire de la java, j’en profite pour dire une fois encore ici merci au Fonds d’Aide et au gouvernement pour cet appui en direction des artistes et surtout merci à mon ami qui a rendu tout cela possible.

 

Pensées Noires : Kossi Mawun il faut que tu saches que ton album est magnifique du live comme on l’aime, il y’a-t-il des concerts prévus pour les prochains jours pour la promotion de cet album ?

Kossi Mawun : Oui on va y aller tout doucement mais sûrement car c’est du live et  cela  demande du travail. Il est tout de même important  de noter un rendez-vous dans vos agendas, le 12 décembre au Cotton Club, c'est un club de jazz, un cadre que je fréquente et qui est  très aimé des amoureux de la bonne musique; On y présentera un show d’heure à partir de 19h et c'est une belle  occasion d’écouter cet album au calme (rire)

 

Pensés Noires : Sur cet album « Wèdo » figure un titre Wake up Ancestors, la spiritualité marque sa présence, que dit ce titre ?

Kossi Mawun : Je suis togolais un africain fier de l’être  et je crois aux ancêtres, ils sont parmi nous mais négligés, je m’explique ;  je pense que nous avons-nous africains un peu  trop copié l’occident et nous piétinons nos tabous et je pense sincèrement que cela fâche les ancêtres qui nous punissent à leur manière. Ce morceau m’a été inspiré par les maux qui pèsent sur l’Afrique, guerre, maladie, famine bref la liste est longue, beaucoup y verront la politique moi je perçois la colère de nos ancêtres. « Wake up ancestors » est un appel aux ancêtres afin qu’ils viennent à notre secourir, nous délivrer de tous ces maux, « réveillez vous ancêtres » vos enfants ont besoin de vous. A la fin de ce titre j’ai rendu un hommage aux prêtresses du couvant à travers leurs chants, je pense que nos ancêtres ont besoin de ces chansons car cela passe pour une communication avec eux.

 

Pensées Noires : Pour finir  Kossi Mawun, pourrait-on dire que les musiques modernes n’ont pas une importance majeure pour les ancêtres ?

Kossi Mawun : Je pense que nos ancêtres ont leur propre source de jouissance et ne peuvent répondre à n’importe quel genre d’appel ou réagir à tout genre de musique car dans le temps ils dansaient sur un rythme  particulièr et répondaient à un appel particulier. Vous savez à l’église on invoque Dieu et Jésus à travers des cantiques et louages, évoquant alors nos cultures je pense que le principe devrait être le même sinon est le même, invoquer les ancêtres passent par des chants qui leurs sont propres (rire)

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TOGO / ET DE 8 POUR LE FESTIVAL CALEBASSE

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Alain Mouaka

Posté le December 3, 2019 16:48


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Trente ans de carrière musicale, un festival qui vient de souffler sa 8éme bougie ; La togolaise Ammy coco peut s’estimer heureuse d’apporter toujours autant de joie à ses fans et festivaliers. Pensées Noires va à la rencontre d’une diva qui garde allumé  le flambeau d’une culture (africaine)  qui a tant à donner au monde.

 

Pensées Noires :  Ammy Coco vous faites la fierté de la musique togolaise , en plus de 30ans de bons et loyaux services quels sont les moments qui resteront à jamais gravés dans votre cœur?

Ammy Coco : Dès le départ, je suis toujours émerveillée par la façon dont mon peuple (les togolais) m'a accepté et continue de croire en moi jusqu'à ce jour. Outre cela, la façon dont j'ai été  reçue á  cœur ouvert dans d'autres pays, plus particulièrement  au Sénégal. Franchement ses souvenirs m'accompagnent et resteront gravés dans ma  mémoire.

 

Pensées Noires : Vous avez fait danser et continuez à faire danser vos fans quelque soit l'âge, pourquoi avoir pris la décision de poser vos valises loin de la terre des aïeux?

Ammy Coco : Ce n'est pas une décision que j'ai prise, je dirai plutôt que c'est la nature qui m'a choisie. Surtout que mes débuts professionnels ont commencé en dehors du Togo. Mais comme tout enfant conscient, je suis là quand il le faut.

 

Pensées Noires : Vous êtes artistes de la chanson mais également promotrice du Festival  Calebasse qui  est à sa 8eme édition cette année, quel est le bien fondé de ce festival?

Ammy Coco : Ayant un peu voyage, j'ai sérieusement compris l'importance de la culture, qui est même l'âme d'un peuple, car c'est à travers elle qu'il se définit.  Voila pourquoi j'ai pris l'initiative de contribuer à la conservation et á la  perpétuité de notre culture via l'organisation de ce festival qui regroupe tous les âges.

 

Pensées Noires : Un bilan des 7 dernières éditions?

Ammy Coco : Ces sept dernières éditions, je peux les qualifier de positives bien qu'on aurait voulu encore mieux faire. Nous essayons de parcourir les différentes régions du pays pour découvrir et mettre en valeur les rythmes, chants et danses de ses localités. Dommage que tout est conditionné par les moyens financiers qui souvent  font défaut. Mais nous avançons..

 

Pensées Noires : La vile de Kpalimé a accueilli la 8eme édition du festival Calebasse du 22 au 24 novembre dernier, quel a été le programme qui a tenu en haleine les festivaliers ?

Ammy Coco : Chaque localité a toujours des réalités qui sont propres à elles et en 7 ans de parcours je peux vous dire que nous en avons eu pour nos déplacements (rire). Néanmoins, comme ailleurs, Kpalimé a été aussi impeccable. Le programme a été bien accueilli, danse, partage d’expérience, rencontre, expérience culinaire pour tut vous dire, nous y avons découvert beaucoup de choses.

 

Pensées Noires : Un mot sur les artistes présent à cette nouvelle édition ?

Ammy Coco : Et bien, les artistes qui étaient avec nous sont relativement connus du grand public togolais et à mon humble avis, ils ont tous été  à la hauteur par leurs prestations, ils ont comblé nos attentes. D'ailleurs je profite de l'occasion pour leur dire encore une fois: grand merci. Toutefois je tiens á préciser que l'événement est essentiellement destiné aux groupes folkloriques organisés. Nous en avions eu 7 á cette rencontre festive.

 

Pensées Noires : Cela fait 8annees que vous tournez dans différentes localités, Pourquoi le choix de Kpalimé ?

Ammy Coco : Il n'y a rien de particulier dans le  choix de Kpalime. Seulement après avoir parcouru les localités précédentes, moi et mon équipe, avions pensé que Kpalime devrait être notre lieu suivant. On va de ville en ville, voilà quoi (Rires...)

 

Pensées Noires : Difficile de penser que vous allez en arrêter là, que nous réserve l'année 2020 concernant ledit festival?

Ammy Coco : L'année 2020 sera le retour à la terre des ancêtres, c'est-á-dire chez moi (rires...). Donc nous irons vers le moyen mono (Rires)

 

Pensées Noires : Le festival Calebasse vise t-il un défi particulier ?

Ammy Coco : Comme souligné précédemment, Festival Calebasse vise la conservation et la perpétuité de notre culture dans toutes ses diversités. L'idée c'est de faire en sorte que nos valeurs culturelles et traditionnelles ne se perdent pas.

 

Pensées Noires : Cette fin d'année est assez rythmée pour Ammy Coco, vous sortez deux nouveaux singles à savoir Mzee et Lonlon, quels sont les messages de ces deux titres ?

Ammy Coco : (Rires...) Mzee, le titre de l'une de mes deux nouveaux singles, c'est juste l'expression d'un grand amour qui enflamme mon cœur.  Quant à LONLON, le deuxième titre, j'essaye de véhiculer un message portant sur l'amour fraternel, l'amour Agapé. Toujours l'amour (Rires...)

 

Pensées Noires : L’Afrique vous est chère Ammy Coco nous le ressentons, quels sont vos vœux pour 2020 pour ce continent?

Ammy Coco : L’Afrique m'est plus que chère. Pour cette année finissante, je ne peux que lui souhaiter PAIX ET TRANQUILITÉ. Ici chez nous comme ailleurs, je souligne: AIMONS NOUS VIVANTS!

 

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