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Magazine Rubrique:invites

FESTIVAL AFROTITUD POUR LA SAUVEGARDE DU PATRIMOINE CULTUREL AFRICAIN.

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Alain Mouaka

Posté le June 3, 2019 13:21


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Sauvegarder le patrimoine culturel Africain telle est la mission que s’est donné Latékoe Dick promoteur du festival Afrotitud le festival des Cultures Afro et du Monde qui a fermé les portes de  la sixième édition le dimanche 02 Juin dernier.

«Avant de présenter le festival il convient de dire un mot sur l’Association Afrotitud qui organise ce festival. Afrotitud est un jeu de mot, Afro pour l’Afrique et Titud pour attitude, le questionnement est simple quelle attitude l’Africain devrait adopter aujourd’hui pour le développement du continent ; En association c’est un pas pour y arriver mais on se dit qu’il est important de joindre l’acte à la parole, nous avons donc mis sur pied ce festival pour  faire comprendre les objectifs de l’association aux populations. Le festival est aujourd’hui à l’édition six, nous avons démarré en 2008 sous le nom Patriote, nous avons été taxés de larbin de l’ivoirien  Charles Blé Goudé en référence au Patriote de la Côte d’ivoire, donc aujourd’hui nous avons  changé de nom, de Patriote nous sommes devenus Afrotitud, au départ la définition était Festival International des Cultures Afros et à partir de cette sixième édition la dénomination est toute autre, Festival des Cultures Afros et du Monde », Latékoe Dick, Promoteur Festival Afrotitud

Il a fallu donc six bonnes années de dur labeur pour enfin avoir un siège identitaire, Le Palais de la Culture d’Agbodrafo basé à Agbadrafo à une trentaine de kilomètres de Lomé pour célébrera désormais chaque année les traditions africaines et la fierté de faire qu’un avec ses racines. Démarré le 26 Mai les festivaliers de l’édition 6 du festival Afrotitud n’ont pas chômé ; Au menu des conférences, spectacles, classes patrimoniales, village du festival, art de rue et sensibilisation scolaire.

« En terme de point sur cette sixième édition nous avons prévu des conférences et des classes patrimoniales, concernant les classes patrimoniales l’une qui a tenu en haleine les festivaliers est celle du 01 Juin dont le thème était L’importance du Baptême en Afrique, il est question de replonger  l’Africain dans sa culture afin de s’affirmer, quand t - on ne sait pas d’où on vient c’est compliquer de dire que l’on va dans telle ou telle direction, quand tu arrives de quelque part on te demandera d’où viens tu, faudrait bien que tu dises de là mais on ne peut pas venir de là sans porter un nom de là , on ne peut pas venir de là sans parler une langue de là, on ne peut pas venir de là sans s’imprégner sans connaitre les valeurs sans connaitre le patrimoine  d’où l’on vient , donc nous avons jugé bon d’entretenir nos invités sur le thème L’importance du Baptême en Afrique  pour dire qu’il n’y’a pas qu’à l’église ou à la mosquée où l’on baptise les gens, en Afrique quand t- on nait une fois que l’on te sort de la case où tu passes trois quatre cinq voire sept jours il faut bien que tu portes un nom et ce nom ce n’est pas Michel ou Paul mais ce nom est authentiquement Africain », Latékoe Dick, Promoteur Festival Afrotitud

«Il était important pour moi de participer au festival Afrotitud  par le biais d’une dizaine de mes créations qui font référence à l’Afrique ses valeurs et traditions. Je pense en toute honnêteté que nos cultures sont riches  et il y’a tant à donner encore au monde donc travaillons dans ce sens au lieu de vouloir copier systématiquement tout ce qui se fait ailleurs », Yao Bobby, Rappeur/Artiste Plasticien/Directeur Centre Culturel Les Changeurs

Le festival Afrotitud semble être bien parti pour rapprocher les fils et filles du continent de leurs réalités, us et coutumes, pour faire court, leur permettre de se retrouver et se ressourcer.

«Je tiens sincèrement à remercier tous ceux  ou  celles qui se battent pour la valorisation de la culture Africaine.  Il faut reconnaitre qu’aujourd’hui nous sommes acculturés, nous avons délaissés notre culture pour embrasser celles des autres ce qui est  très grave. Un individu  se reconnait en tant qu’individu à travers les valeurs identitaires de l’Homme qui sont la langue, le nom et la culture à laquelle tu appartiens en tant qu’individu, si ces trois valeurs n’existent pas on n’est pas un homme, il faut que nos jeunes frères et sœurs reviennent aux fondamentaux qui sont ces valeurs là. Aujourd’hui  les gens ont honte de parler même le Mina au cours d’une assemblée c’est grave, prenons le cas des chinois, des Sénégalais et bien d’autres pays. Les gens ont même honte de leur nom ethnique mais quand on les appelle  Yves, Norbert ou Thomas ils sont contents moi je ne peux expliquer ces noms là. Moi on m’appelle Daté et je peux expliquer le bienfondé de ce nom mais Yves ou Thomas je ne sais pas c’est un nom d’emprunt. Je lance un appel à nos frères et Sœurs, il faut revenir aux fondamentaux qui sont nos valeurs culturelles, l’Afrique regorge de tant de choses  et ce n’est pas nous qui l’avons dit on l’a dit à la face du monde  « L’Afrique est le berceau de l’Humanité », elle a sa place dans le concert des nations, revenons aux fondamentaux embrassons nos valeurs culturelles et j’espère qu’avec ça on va aller très loin, on va laisser aux générations futures de bonnes choses et ils nous rendrons hommage chaque jour que Dieu fait  », Bénissan-Tetevi Daté, Préfet

La sixième édition bouclée, les regards des organisateurs sont déjà tournées vers 2020 pour l’édition Sept.

«On ne saurait dérouler  le programme de 2020 mais nous avons déjà les grandes lignes et nous ne pensons pas nous écarter de la démarche que nous avons adopter en cette année 2019, il convient  d’aider les Africains à se retrouver et a se ressourcer, aujourd’hui on est à un carrefour, l’Africain ne s’assume pas, l’Africain a honte de sa culture , l’Africain a honte même de son nom, il convient de rester dans cette ligne pour pouvoir amorcer un développement. Il y’a l’un des sages invités en tant que paneliste qui nous disait ceci : Dieu a rencontré trois individus, un Européen, Un Arabe et un Noir. L’Européen ainsi que l’Arabe ont demandé ce qu’ils désiraient, à l’Africain de dire j’accompagne les deux ; Voilà pourquoi aujourd’hui l’Africain est tout sauf lui-même, on est Arabo-musulman, Judéo-chrétien, on n’est pas Kamite on n’est pas Africain, donc tous les thèmes qui rentreront dans cette ligne là pour aider l’Africain à  se retrouver on est prêt à les aborder et dans le respect des autres peuples aussi , faut pas marcher sur les autres pour dire que l’on se réclame de ci ou de ça, non, on n’est pas dans une revendication ou une révolution point levé non, on est dans une recherche identitaire, il faut que l’on se retrouve  », Latékoe Dick, Promoteur Festival Afrotitud

Une leçon à retenir au sortir de cet acte six du festival  Afrotitud, personne ne viendra construire l’Afrique à la place des Africains. Il urge de mettre la main à la patte si l’on veut faire de l’Afrique à nouveau ce continent du savoir qui a suscité tant d’intérêt à certaines époques de son histoire.                   

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YAO BOBBY EN MODE DÉSENCHAINÉ

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Alain Mouaka

Posté le June 3, 2019 12:58


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      Faire découvrir la culture urbaine aux populations les plus reculées tel est le pari de l’artiste togolais Yao Bobby. En établissant ses quartiers à Agbodrafo il y fait le bonheur de plusieurs. Pensées Noires magazine est allé à la rencontre d’un rêveur qui a les pieds sur terre.

 

Pensées Noires : Yao Bobby présentez-nous le centre Culturel Les Changeurs

Yao  Bobby : Le centre Culturel  Les Changeurs est basé à Agbodrafo une ville située à une trentaine kilomètres de Lomé. Mon équipe et moi avons décidé de mettre ce projet en place car lorsque vous faites le tour de la ville on se rend compte qu’il ne se pas  grand-chose sur place à part le Palais de la Culture initié par Latekoe Dick et l’association Afrotitud où se déroule le festival Afrotitud qui a d’ailleurs fermé les portes de sa sixième édition ce début du mois. Les Changeurs est donc comme vous l’entendez un centre de culturel qui a en son sein une bibliothèque, une salle d’exposition et en haut nous avons un studio d’enregistrement en pleine construction. L’idée est donc de rassembler les jeunes du milieu et les apporter un plus en travaillant ensemble, réaliser des projets avec leur concours car notre politique est basée sur un travail collectif.

 

Pensées Noires : Comment est perçu votre présence dans le milieu vu que c’est du nouveau pour tout le monde ?

Yao  Bobby : Il est vrai qu’au tout début les gens ne percevaient pas vraiment ce que nous faisions et le bienfondé du centre. On débarquait du jour au lendemain avec du matos, on brûlait du bois  pour les besoins de nos travaux, on regroupait des enfants pour des activités, c’est vrai que les gens se posaient des questions, faut dire qu’avec l’apport et les conseils grand frère Kossi Assou sur quelques projets ici les regards des uns et des autres ont changé.  Nous avons produits nos premiers tableaux et quelques parents sont venus visités le centre lors d’une journée porte ouverte et ajouté aux  ateliers de peinture et jeux pour enfant les parents ont tout de suite vus que nous faisions un grand travail sur place, ils ont commencé à nous faire confiance. Les parents emmènent volontairement leurs enfants pour des séances de lecture et jeux de sociétés cela évitent aux enfants d’aller faire des bêtises ailleurs, et c’est eux même maintenant qui nous approchent pour avoir des informations ou le programme du centre, ils nous sollicitent aussi pour des graffitis sur les murs de leur maison alors qu’au début ils étaient fermés à cette idée. On peut dire que les choses se passent plutôt bien, on en est heureux.

 

Pensées Noires : Vous ne manquez pas d’idée Yao Bobby, un festival a ouvert ses portes à Agbodrafo et vous en êtes à la quatrième édition cette année.

Yao  Bobby : Oui c’est bien ça,  le festival est dénommé le Festival Désenchaînés ,c’est un clin d’œil à l’histoire de ce milieu, la maison des Esclaves étant à  côté de nous nous collaborons sur certains projets et  on s’est dit qu’il faillait mettre sur pied un événement qui réécrit un temps soit peu l’histoire, c’est ainsi que le festival est né ; Désenchaînés pour dire il est temps de se libérer de nos chaînes mais on peut aussi lire « des enchaînés » comme quoi il existe sans nul doute encore des chaînes qui nous privent de certaines libertés. Cela fait un mois et plus que nous avons bouclé la quatrième édition qui a été bien accueilli par les populations ; L’idée s’est de rassembler les villageois autour de plusieurs projets afin que chacun y apporte du sien. Cette année nous avons programmé des ateliers cuisines et de contes, c’était magnifique, on a eu droit à des contes de fée (rire) On a découvert des histoires de ouf et on est très heureux de ce résultat car on a compris qu’il y’a eu un suivi des parents en terme de coaching ; Nous allons bientôt ouvrir le studio et nous espérons qu’il connaitre un succès comme les autres départements du centre. Le festival Les Désenchaines c’est également de la musique et nous nous battons pour garder l’esprit traditionnel du milieu bien entendu sans pour autant tourner le dos à notre savoir faire le HipHop. Nous avons  donc eu deux scènes, une au premier jour  ouverte pour la musique traditionnelle d’Agbodrafo et l’autre au second jour pour les artistes de la localité avec l’apport immense des confirmés venus de la capitale à savoir Elom2Oce et  Pikaluz, nous saluons aussi  la présence d’Edgar Sekloka venu de la France et moi également Yao Bobby.

 

Pensées Noires : Le temps passe si vite l’édition quatre rentre déjà dans l’histoire, une projection sur 2020 Yao Bobby ?

Yao  Bobby : Vous savez il y’a des villages qui sont aux alentours et les populations ont du mal à faire le déplacement parce que lorsqu’il fait noir il fait vraiment noir dans ces milieux, donc nous envisageons monter des scènes dans quelques lieux pour permettre à tout le monde de vivre le festival, pour exemple Kpémé est juste à côté avec une population dense se serait bien d’aller jouer là-bas. J’en profite pour lancer un appel aux sponsors parce que la première édition on l’a fait nous même, la seconde pareille, la troisième idem, la quatrième l’Institut Français nous a soutenu avec Bruxelles AirLines pour nous offrir le billet d’Edgar Sekloka. Nous allons vers le cinquième acte du festival tout ça pour dire que nous sommes déterminés à ne rien lâcher mais nous avons tout de même besoin de soutien.   Nous pensons développer une thématique par le biais de l’art plastique car je suis également dans la récupération et nous souhaitons montrer que la plage ce n’est pas la poubelle par nos tableaux ; Nous commençons par recevoir du monde au centre et nous avons la chance d’être plébiscité par des belges qui raffolent de nos toiles et il y’a une exposition qui se prépare là-bas, je prépare également une tournée  Européenne et nous nous battons pour pouvoir mobiliser un peu de sous pour l’édition Cinq du festival.

 

Pensées Noires : Parlons musique, où en êtes-vous Yao Bobby ?

Yao  Bobby : (rire) Quand les gens me voient à l’atelier avec mes toiles il y’en a qui me demandent « alors Bobby s’en est fini la musique ? »  je leur donne à tous la même réponse, non, je suis toujours dans la musique (rire). Vous savez je répète tous les jours, actuellement j’ai terminé un projet en Suisse qui porte sur musique expérimental et le rap Togolais, l’album est déjà prêt il sort en Septembre avec pas mal de concert prévu en Suisse, Genève, France, Zurich, Angleterre un peu partout, et à part ça je fais un projet avec un beatmaker français qui s’appelle Sizeman, c’est un autre délire là aussi (rire) de la musique traditionnel et le HipHop mais je termine d’abord avec la Suisse et on parlera de tout ça . Le projet va probablement s’appeler  « Diamond »troisième album qui succédera à « l’Histoire d’un continent » et « Afreekan Village ». Faut reconnaitre que ce que je n’arrive pas à dire en chanson je l’exprime en peinture peut être que vous avez vu sous fond de toile lors de ma dernière exposition à Lomé un ou deux projets qui sortira en musique (rire). Je tiens sincèrement à dire merci à Pensées Noires magazine qui a fait le déplacement pour de la capitale vers nous pour voir de plus près tout le travail qui est fait ici, mille merci et bon vent à votre magazine, que L’Afrique vous porte.

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OZANE, LA DANCEHALL RÉVOLUTION

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Alain Mouaka

Posté le June 3, 2019 12:20


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Pensées Noires : Ozane votre premier album est baptisé Lucky , votre vie ne tient qu'au fil de la chance ?

OZANE : Lucky c'est beaucoup plus dans le sens de la gratitude, C'est de s'estimer heureux, chanceux et béni d'être encore en vie, d'avoir de vrais amis autour de soi, d'être en bonne santé il y’a beaucoup de raisons de se sentir chanceux...

 

Pensées Noires : 2017, 2018 des années bénies pour vous, la sortie d'un album, votre passage au coke Studio au Kenya où vous partagez la scène avec Patoranking et Alikiba, votre passage à Abidjan pour le Masa, grand finaliste Prix Découvertes RFI, qu'avez-vous appris de toutes ces opportunités?

OZANE : Ces événements étaient tous différents l'un de l'autre, Ça m'a fait gagner en maturité, Ça nous a aidés à mieux voir les vrais défis de la musique Africaine en général et bien sûr on a beaucoup gagné en expérience.


Pensées Noires : Juillet 2018 vous offrez  un concert live à vos fans à l'Institut français du Togo, avez-vous mieux respiré après ce défi relevé?
OZANE : Le concert live Lucky Tour à l'IFT était un baptême de feu réussi. On n'avait pas grand chose, On a fait une promo comme on pouvait et on avait 0 sponsor lol mais on l'a réalisé et c'était aussi un tournant dans la musique togolaise puisque juste après ce concert pas mal d'artistes ont commencé à vraiment se mettre à la vraie musique live, On ne peut qu'en être fier.

 

Pensées Noires : Vous  êtes pour beaucoup  le King de la DanceHall togolaise, un statut qui parle pour vous puisque vous ferez la première partie de tournée africaine du lauréat prix découvertes RFI étape Togo, Yvan Buravan, que visez-vous pour les prochains mois et courant cette année?
OZANE : 2019 c'est l'année du grand retour, Je n'étais jamais parti mais bon cette année il y’a plein de bonnes surprises qui arrivent. Gboza marque le début d'une saison digne de la dernière saison de Game of thrones pour les fans de la série lol

 

Pensées Noires : Vous nous tendez là une perche nous allons la prendre (rire), votre nouveau titre  Gboza est sorti le 31 mai dernier signé par le label Sound Paradise dont vous êtes  le premier responsable, plongez nous dans l'esprit de ce titre
OZANE : C’est le 1er single officiel de cette année. Gboza c'est un coup de feu, C'est comme dire "Boom" ou "Fire" , c'est l'esprit de la persévérance et de la force, pas juste physique mais aussi mentale. C'est un nouveau concept où les pas de danse démontrent un peu ce mindset.

 

Pensées Noires : Vous êtes finaliste Prix Découvertes RFI 2018, cela a t'il un impact particulier sur votre musique?
OZANE : Le Prix découvertes RFI, bien sûr que oui, déjà ça nous a donné une énorme visibilité même si la lutte était plutôt pour remporter. Ça fait partie de l'histoire maintenant et c'est dans le Press book.

 

Pensées Noires : Vous avez  lancé un mouvement qui aujourd'hui porte ses fruits, on cite quelques noms qui excellent dans le genre musical qu'est le votre à savoir, Binho Capone, CO2 ou encore Mr Andy pour ne citer que ceux la, quel est votre rapport avec eux et d'autres artistes togolais?
OZANE : Binho Capone, Je me souviens bien était au premier concert Sound Paradise qu'on avait organisé au One Shisha en 2014 avec Mr Andy avec qui j'ai enregistré Hustler un titre sur l'album Lucky que vous connaissez bien. Je pense que ces artistes ont énormément de talents et je pense qu'ils ont de la place dans la musique Dancehall. Pour mes pairs artistes togolais, Je suis bien avec Amen Viana, David Agbolo, Iziwin l'avenir du rap togolais et bien d'autres...

 

Pensées Noires : Vous êtes ambassadeur d'une boisson pour qui vous avez fait un titre, dit nous en un peu plus.
OZANE : Caliendi, a été réalisé par Sp Director  le binômes , je nomme J Breezy et Spack, Caliendi c'est une boisson purement produite au Togo et c'est fait à base de Sodabi, Ça brûle comme la musique Dancehall et c'est sensuel au même moment, Vous devriez l'essayer.

 

Pensées Noires : Ozane le DanceHall , le Raggae ont un fort encrage dans la romance, le sensuel , quel est votre rapport avec l'amour avec un grand A?
OZANE : Pour moi l'amour c'est dans toute chose, mais mes deux grands amours c'est ma daronne et la musique. C'est aussi quand ça twerk fort sur JamDon lol

 

Pensées Noires : Pour finir, quel est votre souhait pour notre continentl’Afrique et le Togo votre pays ?
OZANE : Mon souhait pour l'Afrique c'est de voir les africains réussir et construire l'Afrique notre Afrique, On a trop tendance à attendre les politiques ; On doit se responsabiliser et savoir qu'on doit lutter deux fois plus pour réussir. Force à toute l'équipe de Pensées Noires magazine.

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