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Mon AFRIQUE

Magazine Rubrique:musiques

TOGO / SAM ZIMBA, DEVOIR DE MÉMOIRE ET MUSIQUE

by

Alain Mouaka

Posté le May 13, 2020 12:03


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     Digne representant du clan Zimba, Sam a toutjours gardé la tête sur ses épaules contre vents et marrées depuis son plus jeune âge. Entre devoir de mémoire et passion de la musique, c'est à raison s'il prend tout son temps pour polir sa carriere sans oublier un aspect qui lui tient à coeur, l'homme en dehors de l'artiste.Deux Jours après les celebrations modestes en hommage au patriarche du reggea Bob Marley, Sam Zimba accorde à Pensées Noires magazine une interview exclusive.

 

Pensées Noires : Bonjour Sam Zimba, merci d’accorder cette interview à Pensées Noires magazine et faire des heureux en ces jours où les mélomanes chantent  du Bob Marley  dans le monde avec peu de ferveur que les autres années et pour cause la crise sanitaire à coronavirus , difficile voir  même impossible de parler de vous sans évoquer la mémoire de votre père le regretté Brigadier Zimba, réalisez-vous quoiqu’on dise l’impact de sa musique ?

Sam Zimba : Bonjour à toute l’équipe de Pensées Noires et bonne célébration de la légende Bob Marley à vos lecteurs ;  Oui, pour répondre à votre question, bien entendu, je dirai que mon père a vraiment impacté la sphère reggea de notre pays par ses textes et son style qui lui était propre à l’époque, il disait également des vérités que peu osaient aborder même en chanson, et je pense qu’il a su parler à la génération de son temps et aujourd’hui encore nombreux sont ceux qui y puisent de l’inspiration et dont j’en fais partie.

 

Pensées Noires : De toute la discographie de Brigadier Zimba, quelle est votre chanson préférée ?

Sam Zimba : Plus jeune j’avais un penchant pour la chanson Zonon, vous savez chaque titre de mon père avait une morale, prenons l’exemple de Yovodé, à son époque déjà il pointait du doigt les difficultés que rencontraient tous les Africains candidats à l’aventure en Europe , ce qui m’a influencé me rendant compte que ici avec un rien tu pourrais te battre pour construire une vie décente, en apprenant un métier ou plus encore en investissant dans son pays d’origine quand t-on a les moyens, il a donc évoqué assez de fléaux sociaux qui sont d’actualité, il y’avait donc toujours une leçon dans ses chansons, alors on va opter pour Yovodé le titre qui me parle le plus.

 

Pensées Noires : vous avez emboité le pas de votre défunt père très très jeune, il y’avait il déjà pour vous un défi à l'époque ou la voie était simplement tout tracée?

Et bien je dirai les deux car le fait d’être le fils d’un grand chanteur m’a facilité les choses mais il fallait bosser dur, composer mes propres chansons, faire des entrainements durant des jours et des nuits, aller sur scène, la famille et il y’a eu aussi des moments très difficiles, mais je pense que ces deux aspects ont joué sur le choix de me lancer dans la musique.

 

Pensées Noires : Est-ce facile de se trouver une voie quand t- on porte le nom  Zimba ?

Ce n’est pas évident vous devez vous en douter de me démarquer de mon père car il a fait un travail remarquable du coup, je me dois d’être à la hauteur de ce qu’il a fait ou simplement de ce que les gens attendent de moi, c’est de la pression parfois mais une pression que je prends avec fairplay car au final cela permet d’accoucher d’œuvres qui apportent satisfaction aux mélomanes et réconfort pour ma personne et ma famille.

 

Pensées Noires : Que retenez-vous de vous début dans la musique ?

Sam Zimba : Bonne question (rire) J’ai retenu que le talent seul ne suffit pas, j’ai retenu qu’il faut bosser dur lorsque l’on a une quête, avoir les moyens pour faire ce dont on a besoin, j’ai retenu qu’il ne faut pas faire confiance du moins à tout le monde.

 

Pensées Noires : A un moment donné de votre jeune carrière  vous avez décidé de faire une pause, que s'était il réellement passé?

Franchement en faite j’ai pas arrêté de travailler, j’ai ouvert mon studio où je bosse en permanence, je consacre le plus de mon temps à autre chose que la musique, je m’étudie, vous savez on dit « si tu ne sais pas où tu vas sache au moins d’où tu viens », je sais d’où je viens alors je me prépare pour là où je vais, c’est donc beaucoup de réflexion, d’introspection, rien d’autres, je suis dans la vente de véhicules, des visites en boutiques, je bouge beaucoup je ne reste pas sur place, le soir je bosse  en studio de 21h à1h du matin et je me repose pour commencer une nouvelle journée, cette routine je l’ai depuis 2017 .

 

Pensées Noires : La musique a-t-elle toujours été le centre d'intérêt de la famille Zimba?

Sam Zimba : Non pas du tout, nous avons nos activités, mon père paix à son âme, vendait des instruments de musique, disons que nous sommes plus dans les affaires que la musique, la musique a mis une lumière sur la famille Zimba certes mais elle n’est pas la priorité.

Pensées Noires : Le temps a passé, vous avais gagné en maturité, vous prenez la décision de parfaire votre musique, direction Abidjan la côte d’ivoire, vous rencontrez  le sieur Alpha Blondy, racontez nous

Sam Zimba : Une belle rencontre, cela fait déjà 4ans le temps passe vite (rire). A vrai dire ça été une belle expérience avec le doyen Alpha Blondy je garde cela en mémoire waouh ; il y’aura d’autres rencontres, mais pour le moment on peaufine le carnet d’adresse (rire).

 

Pensées Noires : De ce séjour naîtra le titre demain n'est pas loin, une phrase que vous disait très souvent votre père, est-ce un titre en son hommage ou un message que vous adressez aux mélomanes ?

Disons les deux  mais plus un message car dans la vie quand t-on pose un acte positif ou négatif, sachons qu’il produira un effet doux ou amer, donc pour mon père s’était sa façon de me dire de tenir bon quoiqu’il arrive, que tout difficulté est passagère

  

Pensées Noires : Qu'en est- il aujourd'hui de votre carrière, vous revenez très bientôt sur la scène ?

Oui bien sûr bien sûr, je ne sais quand mais je peux vous promettre qu’un Zimba ne pars jamais, aujourd’hui j’ai d’autres priorité, Sam Zimba est un être humain donc j’ m’occupe de moi, la musique est une partie de moi, Sam Zimba reviendra sur scène (rire)

 

Pensées Noires : Chaque 11mai est uje journée  symbolique pour le monde du reggea, Bob Marley a t-il influencé ta musique, si oui que t'inspire t-il?

Ah oui Bob Marley est une référence, c’est le messie du reggea, il n’y’a point final, un homme simple qui a accompli des choses inimaginable en tant qu’être humain et  artiste, il mérite tous ces hommages et même plus car ce qu’il disait en chanson on en ressent aujourd’hui la véracité, d’ailleurs je vous invite à le réécouter autant de fois que vous le pouvez et on en reparle après (rire)

 

Pensées Noires : Sam Zimba pensez vous à des évènements grand public en hommage à la mémoire de votre père ?

Vous savez du vivant de mon père il disait un jour qu’il souhaitait que le jour de son enterrement soit un jour de fête  que celebreront ses enfants et ses fans , je m’en souviens tres bien, c’est en projet on le realisera un jour, lorsque l’on aura les moyens pour le faire et bien, nous le ferons.

 

Pensées Noires : A quand le prochain single de Sam Zimba?

Actuellement j’ai à ma disposition plus d’une quarantaine de chansons (rire) pas sorties, c’est juste que l’on attend le bon moment, je ne saurais vous dire quel est ce moment mais il n’est pas loin ce moment (rire).

 

Pensées Noires : Un mot a l'endroit des mélomanes ?

Sincèrement je tiens à remercier mes fans ça fait tout de même quatre ans de silence, je reçois des messages sur mes comptes, facebook, twitter, instagram,  je vois à quel point ils m’admirent et me font confiance et je tiens à leur dire ici,  bientôt nous nous réunirons à nouveau, pour le moment  je suis accessible sur les réseaux sociaux, qu’ils s’abonnent à mes comptes  youtube et instagram , ils auront toutes les informations, ça va se faire, on sera de nouveau sur la scène ensemble.

 

Pensées Noires : Pour finir, partagez avec nous une anecdote au sujet de votre père ?

Sam Zimba : Comme vous le savez mon père est un multi instrumentiste, il joue à la batterie, joue la guitare et le piano, c’est lui qui m’a appris à jouer au piano, c’est lui qui a formé ma sœur à la guitare et ma mère à la batterie, il a même engagé des professeurs pour nous suivre, un jour il m’a demandé de lui jouer la gamme de do, c’était après un mois d’apprentissage j’avais je pense 5ans, à l’époque je confondais la gamme de do et fa, j’ai donc joué la gamme de fa, façon il m’a bien chicoté (rire) il m’a dit je comprendrais un jour pourquoi il m’a frappé, aujourd’hui il n’est plus là mais jamais je n’oublierai la gamme de do (rire)

 

Pensées Noires : Sam Zimba merci d'avoir passer du temps avec les lecteurs de Pensées Noires magazine

Sam Zimba : Merci à toute votre équipe, que l’Afrique continue par briller par le travail merveilleux que vous faites. Peace and Love.

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TOGO / KANAA, LE FLOW DE L'INTELLECTUEL

by

Alain Mouaka

Posté le May 12, 2020 00:20


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Pensées Noires : Kanaa, votre emblème est le lion (Djanta) alors que dans votre pays on fait plus mention de  l’épervier, éclairez nous?

KanAa : Alors, déjà disons que  l’emblème du Togo ce n’est pas l’épervier. L'emblème du Togo est constitué d'un soleil dans lequel sont inscrites les initiales du nom officiel du Togo, entouré de deux lions portant un arc et une flèche. L’épervier n’est que l'animal emblématique de notre équipe nationale de Foot. Après, le surnom « Djanta » s’est imposé à moi, après la sortie de mon premier single du même titre en 2014. Au final, je partage donc le même emblème avec le Togo (rire).

 

Pensées Noires : Tout a commencé avec la formation 585, votre passage a laissé des traces, que gardes-tu du 585? 

KanAa : Il n’y aurait jamais eu de KanAa sans 585. Au-delà de l’école que cette aventure a été, j’ai surtout gagné une famille. La passion pour la musique était trop forte, et nous étions vraiment déterminés ! Je me rappelle qu’on marchait régulièrement pour aller au studio, quand la Micra de Risbo n’était disponible. Aujourd’hui, c’est sûr, même avec toute la volonté du monde, il me sera difficile de faire pareil (rire). Noir, Risbo, Rouj et moi sommes toujours en contact, même éparpillés aux quatre coins du globe.

 

Pensées Noires : Comment à cette époque où vous étiez si jeunes vous avez réussi à mettre de la lumière sur vous?

Une phrase résume tout, on se nourrissait de « la force de nos rêves », comme le titre de notre premier et unique album. On n’avait rien à perdre, et nous étions hyper motivés. Après aussi, nous avons eu la chance d’être soutenus par des personnes de bonne volonté comme Mr & Mme GNAMA, Mr Macaire PLAKOO, Mr Hervé D’ALMEIDA, Mr Maxime MINASSEH, Kelly AGBOBLI, etc.. Donc, évidemment, on pouvait aller un peu plus vite. Après, sans formation, il a fallu tout apprendre sur le terrain, et comprendre les codes du business, parce que le talent n’a jamais suffi pour réussir.

 

Pensées Noires : Après la pause du groupe comment vous vous êtes -fait à cette réalité des choses ?

Après les départs de Risbo & Rouj pour la France, et Noir qui signait sur une maison de production ghanéenne, continuer en solo devenait une évidence. Il y’avait certes un goût d’inachevé, mais surtout le sentiment d’avoir joué un rôle prépondérant sur la scène musicale urbaine de cette époque. Après s’être battu pour mon groupe, j’avais envie de me battre pour moi, pour me prouver que j’étais capable de le faire, et surtout, pour montrer à ceux qui n’y croyaient pas, qu’ils s’étaient lourdement trompés.

 

Pensées Noires : L’aventure solo s’ouvre à vous, racontez nous vos débuts sans les vôtres?

En 2012, j’ai dû vraiment repartir à zéro. Dans le groupe, j’étais un peu en retrait, vu que j’étais plus à la direction artistique, j’ai dû donc commencer par me représenter. J’ai commencé en multipliant freestyles et petites collaborations pendant deux ans, le temps de prendre de la confiance, et définir mon univers. L’autre challenge que j’avais sous-estimé, c’était le financier (rire) donc j’ai dû apprendre à bosser pour financer ma musique. Mais au fur et à mesure des freestyles, j’ai pris du galon, et j’ai commencé par convaincre les plus sceptiques. Et en 2014, je me suis officiellement présenté au public togolais avec Djanta.

 

Pensées Noires : les titres vont s’enchainer, Tu n’es pas Dieu, Prend ton pied, Xorse, c’est la naissance du Djanta?

KanAa : (rire) comme la forêt est déjà dans la graine, le Djanta était déjà là. Il fallait juste le montrer au public. Et LSA PROD m’a donné les moyens de le faire. J’ai fait de mon mieux pour faire une musique qui ressemble à ma génération, sans trahir la personne sensible que je suis. Vu l’accueil, je pense que l’objectif a été durablement atteint.

 

Pensées Noires : 33 combats 0 défaite, mettez nous dans la confidence qu’est-ce-qui se cache derrière ce code?

(rire) cette phrase est juste extraite de mon remix de « Et p8 koi ? » du camerounais Jovi sorti en 2015. Je disais, « ils ont dit qu’on ne pourra jamais devenir ce qu’on a rêvé d’être, fxck les fxck les, fxck les, 33 combats, zéro défaite ». Cette phrase faisait directement référence au boxeur américain Floyd Mayweather et ses 33 combats sans défaite quand le son sortait.  Aujourd’hui, il en a 50, je crois.  Après la phrase a tellement marqué les fans qu’ils m’ont surnommé ainsi.

 

Pensées Noires : Votre rap est futé, l’engagement de l’intellectuel ne passe pas inaperçu, c’est à cela que doit s’atteler l’artiste contemporain, peindre le réel comme tu l’as fait sur le titre Il n’y’a que Dieu qui peut nous blesser?

KanAa : Un artiste est avant tout un témoin de son temps. Ayant la chance d’être un porte-voix, il me semble important de chanter des sujets qui interpellent directement le destin de ma génération.  A l’époque où cette chanson sortait, nous traversions une crise socio-politique au pays, sur laquelle beaucoup d’artistes ont préféré ne pas s’exprimer. Je ne me voyais pas ne pas en parler. Cela n’aurait pas été cohérent.

 

Pensées Noires : le monde est frappé par la crise sanitaire à coronavirus, les spirituels diront que Dieu nous a frappé, quelle leçon l’humanité doit-elle apprendre de cette pandémie?

Je pense que le Covid19  est  l’occasion pour la terre de faire une pause. Qu’on arrête de courir, et qu’on prenne le temps de vivre, mais surtout que la terre puisse souffler un peu. Course à la technologie, réchauffement climatique, je pense qu’on va très vite dans le mur. On a pu se rendre compte qu’on était avant tout tous humains. Après, je me dis que c’est une formidable chance pour l’Afrique de se renouer avec elle-même. J’espère qu’on saura la saisir.

Pensées Noires : Votre actualité est teintée de nouvelles chansons, Pourquoi pas moi et Agoe33, votre engagement à éveiller les consciences se fait sentir, la quête de la réussite et un hommage à votre quartier et un dénommé Rabi Matthias, pensez-vous que les hommes ont des priorités qui n’ont rien à avoir avec les fondamentaux  de la vie ?

(Rire) il faudrait déjà qu’on se mette d’accord sur la compréhension « des fondamentaux de la vie ». Qu’est-ce que vous comprenez par-là ? Sinon pour ma part, il m’est difficile de faire une musique qui ne me ressemble pas, ou qui ne pourrait pas parler à des gens qui partagent ma vie de tous les jours. Être vrai est prioritaire et fondamental dans ma démarche artistique.

 

Pensées Noires : Vous êtes le responsable Culture & Communication à l’Institut Français du Togo, les institutions culturelles ont fermé leurs portes pour respecter les mesures sanitaires prises par les pays afin de lutter contre la propagation du covid-19, Pensez-vous que l’Afrique ressente ce manque, ce vide que crée l’absence des événements culturels et les populations voient-elles l’importance du secteur culturel dans la vie des sociétés?

KanAa : En tant que membre de l’équipe de l’IFT, je peux vous dire que nous sommes impatients de rouvrir pour continuer à vivre toutes cultures avec nos publics. Mais cela ne nous empêche pas de continuer à proposer une offre dématérialisée à notre communauté digitale. Je vous invite à nous suivre sur nos réseaux sociaux. Sinon, en tant qu’artiste, le manque est flagrant et réel. C’est la culture (musique, cinéma, peinture) qui rend cette situation historique supportable. Même s’il est essentiellement au désavantage de l’artiste africain/togolais, le Covid-19 a permis aux populations de se rendre compte combien ce secteur était précieux et nous définissait. A nous d’en tirer profit en nous organisant pour le rentabiliser.

 

Pensées Noires : Une fois les mesures de ripostes levées que ferez-vous en premier Kanaa?

KanAa : Voyager, découvrir mon pays, découvrir l’Afrique, vivre, partager des bons moments avec la famille et les amis, rire, prendre le temps de souffler et de se redécouvrir.

 

Pensées Noires : le 11 mai de chaque année le monde célèbre le patriarche du reggae Robert Nesta  Marley alias Bob Marley,  que retenez-vous  de son parcours et héritage?

En quelques mots, Bob est le genre d’artiste qui n’arrive qu’une fois par siècle. Prendre un genre qui était quasi inconnu en son temps pour en faire une musique mondiale tout en délivrant un message universel d’amour et de positivité. Il n’est pas donner à n’importe qui de marquer autant son époque tout en restant intemporel.

 

Pensées Noires : Que vous inspirent Pensées Noires?

KanAa : « Tant que les histoires de chasse seront racontées par les chasseurs, les lions auront toujours tort ». Merci de raconter nos histoires.

Pensées Noires : KanAa une pensée pour l’Afrique ?

KanAa : Une autre Afrique est possible, tout dépend de nous. Si nous prenons le temps de nous reconnecter avec nous-mêmes, de comprendre qui nous sommes pour tisser une nouvelle liane au bout de celle qui a été brusquement coupée.

 

Pensées Noires : Pour finir, un adage ou proverbe qui vous tient à cœur telle une prière?

KanAa : Reste fidèle à la vision, pas aux hommes.

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MAROC / YANN'SINE SIGNE TOMORROW

by

Alain Mouaka

Posté le May 1, 2020 17:47


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      Sa musique est fraîche et douce autant que sa voix. Après le carton du titre j’essaie (vidéo qui cumule à ce jour plus de  2millions de vues sur youtube) qui appelle à tenir bon malgré les adversités de la vie, Leila une ode à l’amour et  le morceau ça va aller en complicité avec l’artiste français Mad pour soutenir les populations du monde qui sont en confinement des suites de la crise sanitaire à coronavirus, sélectionné parmi les 10 finalistes du Prix découverte RFI 2019,  au compteur 3 nominations aux AFRIMA All Africa Music Awards) dans les catégories : Meilleur Artiste Masculin Afrique du Nord, Artiste le plus Prometteur en Afrique et Meilleur Artiste de Pop Africaine, Yann’sine porte à nouveau sur les épaules son Maroc natal à travers un nouveau single baptisé Tomorrow , sortie prévue le 8 Mai.

En attendant cette belle balade en Arabe, nous vous invitons à en savoir un plus sur une valeur sûre de la musique Marocaine à travers une interview qu’il a accordé à Pensées Noires magazine le 6 Avril dernier.

https://penseesnoires.com/blog/article/musiques/ubuntu-ndeg3-maroc-ca-va-aller-lhymne-de-yannsine-en-plein-confinement

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