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Mon AFRIQUE

Magazine Rubrique:musiques

CÔTE D'IVOIRE / QUEEN ETEME DÉSORMAIS CHEZ KEYZIT CÔTE D'IVOIRE

by

Alain Mouaka

Posté le June 8, 2020 14:26


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  Fille spirituelle du légendaire saxophoniste camerounais Manu Dibango, qu’elle appelait affectueusement « Papa » avec qui elle a foulé de nombreuses scènes dans le monde en tant que Choriste, coach vocale, artiste musicienne africaine d’origine camerounaise,  présidente fondatrice de L’institution panafricaine de la voix (inpav)  , femme leader très active sur les plateformes d’autonomisation des femmes, la diva Queen Eteme n’a pas fini d’écrire les plus belles pages de son ministère, car c’est ainsi qu’elle définit sa vie sur terre. Celle à qui on doit l’un des plus beaux morceaux de la discographie africaine baptisé « Kuna » vient de donner un nouvel élan à sa carrière musicale en rejoignant la maison de disques Keyzit Côte d'Ivoire et keyzit Africa.

 

Pensées Noires : Vingt ans de parcours, un 6em album qui arrive, une mission pour éveiller la jeunesse africaine, un engagement sans faille pour la gente féminine, quel est le sentiment qui vous anime en ce moment, un travail bien accompli ou une envie de faire plus?

Queen Eteme : Bonjour à tous et merci à l'équipe de Pensées Noires magazine pour le travail exceptionnel abattu. Le sentiment qui m'anime est un sentiment de fierté d'être africaine car notre continent est très riche et nous enseigne tous les jours d'avantage sur la capacité de ses enfants à se battre avec détermination pour renverser les temps et les circonstances. C'est aussi un sentiment de gratitude envers le Dieu tout puissant pour nous avoir préservé de la pandémie du covid-19 ainsi que nos familles. Pour répondre à votre question j'ai une envie de faire plus pour cette jeunesse qui mérite qu'on lui donne de l'amour et qu'on l'aide à assumer et à s'exprimer. Je pense que cette jeunesse n’est pas à négliger et d’ailleurs pour ma part je le vois, quand vous lui tendez la main et lui donnez une chance les résultats sont extraordinaires. Je nous invite à croire en la jeunesse de ce contient.

 

Pensées Noires : Dieu a une part importante dans votre vie et cela se sent dans vos écrits et chansons, comment entretenez-vous cette relation avec le Très Haut?

Queen Eteme : Dans la prière, dans la lecture de sa parole pour le connaître encore un peu plus tous les jours et pour être infusée par sa pensée mais surtout en la mettant en pratique pour expérimenter sa toute puissance, sa bonté et sa miséricorde.

 

Pensées Noires : Vous venez de signez un contrat avec le label Keyzit Côte d'Ivoire, que va t-il se passer dans les prochains jours ?

Queen Eteme : Je remercie l'Éternel le maître des temps et des circonstances. C'est lui qui a permis cela et je dis merci à mon producteur de m'avoir soutenu pendant toutes ces années et d'avoir mis les moyens pour me permettre d'enregistrer des albums dans de bonnes conditions. La maison de disques Keyzit Côte d'Ivoire et keyzit Africa seront désormais un bon partenaire qui déploiera tous ses réseaux pour rendre mon travail visible partout dans le monde  car c'est une plateforme de distribution digitale capable de toucher tous les quatre coins du monde. Nous allons également produire plus de musique live pour satisfaire tous ceux qui aiment mon travail mais aussi apporter plus de joie, d'amour et d'espoir dans les familles dans ces moments de déconfinement où les artistes ne peuvent pas en encore se produire sur les scènes, dans les salles de spectacles, encore moins voyager pour aller à la rencontre du public et pour moi c'est une  nouvelle manière de travailler et de m'adapter à la situation actuelle. Merci à toute l'équipe de Keyzit Côte d'Ivoire et à son directeur Daouda Almou qui ont pris sur eux  m’épauler à faire de ces défis une réalité. Je ne pourrais passer sous silence travail remarquable de mon manager Ephraim Dolce et toute son équipe. Je ne manquerais pas de frapper à votre porte pour plus de détails au moment venu. Merci Pensées Noires magazine.

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FRANCE-ALGÉRIE / L'AFRIQUE A LA MOH GREEN

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Alain Mouaka

Posté le June 6, 2020 15:02


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     Les plus critiques sont prêts à vous prouver par A+B que les seuls à ne pas croire en l’Afrique sont les Africains eux même ; On pourra y revenir un de ces jours mais attardons-nous plutôt sur ce qui nous fait vibrer aujourd’hui, les tempos qui riment avec les lignes, ceux de Dj Moh Green. Sa musique et son mot d’ordre « Pay Me Now » nous font croire qu’une autre Afrique est possible, une Afrique unie, solidaire et plus belle et qui rêve grand. Ces multiples morceaux et collaborations en disent long, il porte l’Afrique dans son cœur.

Moh Green est un dj et producteur Franco-Algerien qui a mixé dans les plus grands clubs de la planète et produit des hits avec des artites tels que Sean Paul en Jamaïque, Vegedream, Kiff No Beat et Josey en Côte d’Ivoire, Wally Seck au Sénégal, Runtown et Dotman au Nigeria, Ténor et Locko au Cameroun ou encore Iba One au Mali.

Moh Green, c’est plus de 20 millions de vues sur youtube, six nominations aux Afrima (All Music Awards) en 2019 et 2020 et des tubes qui s’enchainent non stop. Pour la CAN 2019, Moh Green a composé l’hymne officiel « African Proud » réunissant des stars dans un morceau 100% Africain et déjà culte. Au-delà de son immense talent, Moh Green est un artiste lumineux et généreux qui a horreur des promesses non tenues et des paroles sans lendemain.

 

« Je ne suis pas là pour rigoler. Now, c’est maintenant ; Il faut qu’on soit fiers d’être Africains car ensemble on va aller loin. Light and Hope now. » / Dj Moh Green

DJ Moh Green sort son nouveau single Girl You’re Fine Ft. Soul Bang’s, Salatiel & Gaz Mawete . Dans la lancée de son succès avec l’hymne panafricain de la CAN 2019 «African Proud» et ses collaborations avec Sean Paul, Runtown, Elephant Man, Hiro, Indila, Wally B. Seck, Iba One, Vegedream (La Synesia), Kiff no Beat, Tenor, Josey, Brick&Lace, Dotman, Lumidee..., DJ MOH GREEN vous dévoile son nouveau single « Girl You’re Fine » feat. Soul Bang’s (Guinée), Salatiel (Cameroun / Collab : Beyonce, Pharrell williams…) & Gaz Mawete (RDC / Collab : Dadju, Fally ipupa…). DJ Moh Green travaille toujours à réunir l'Afrique en musique et ce nouveau titre Afro Pop interprété par trois des meilleurs talents de leurs pays respectifs, la Guinée, Le Cameroun et La Rep. Démocratique du Congo en est une preuve de plus.

 

Faites un tour sur le lien et mattez le clip :

Dj Moh Green -Girl You're Fine ft. Soulbang's, Salatiel & Gaz Mawete (Clip Officiel)

https://www.youtube.com/watch?v=TTCvs7fXQws

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TOGO / SAM ZIMBA, DEVOIR DE MÉMOIRE ET MUSIQUE

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Alain Mouaka

Posté le May 13, 2020 12:03


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     Digne representant du clan Zimba, Sam a toutjours gardé la tête sur ses épaules contre vents et marrées depuis son plus jeune âge. Entre devoir de mémoire et passion de la musique, c'est à raison s'il prend tout son temps pour polir sa carriere sans oublier un aspect qui lui tient à coeur, l'homme en dehors de l'artiste.Deux Jours après les celebrations modestes en hommage au patriarche du reggea Bob Marley, Sam Zimba accorde à Pensées Noires magazine une interview exclusive.

 

Pensées Noires : Bonjour Sam Zimba, merci d’accorder cette interview à Pensées Noires magazine et faire des heureux en ces jours où les mélomanes chantent  du Bob Marley  dans le monde avec peu de ferveur que les autres années et pour cause la crise sanitaire à coronavirus , difficile voir  même impossible de parler de vous sans évoquer la mémoire de votre père le regretté Brigadier Zimba, réalisez-vous quoiqu’on dise l’impact de sa musique ?

Sam Zimba : Bonjour à toute l’équipe de Pensées Noires et bonne célébration de la légende Bob Marley à vos lecteurs ;  Oui, pour répondre à votre question, bien entendu, je dirai que mon père a vraiment impacté la sphère reggea de notre pays par ses textes et son style qui lui était propre à l’époque, il disait également des vérités que peu osaient aborder même en chanson, et je pense qu’il a su parler à la génération de son temps et aujourd’hui encore nombreux sont ceux qui y puisent de l’inspiration et dont j’en fais partie.

 

Pensées Noires : De toute la discographie de Brigadier Zimba, quelle est votre chanson préférée ?

Sam Zimba : Plus jeune j’avais un penchant pour la chanson Zonon, vous savez chaque titre de mon père avait une morale, prenons l’exemple de Yovodé, à son époque déjà il pointait du doigt les difficultés que rencontraient tous les Africains candidats à l’aventure en Europe , ce qui m’a influencé me rendant compte que ici avec un rien tu pourrais te battre pour construire une vie décente, en apprenant un métier ou plus encore en investissant dans son pays d’origine quand t-on a les moyens, il a donc évoqué assez de fléaux sociaux qui sont d’actualité, il y’avait donc toujours une leçon dans ses chansons, alors on va opter pour Yovodé le titre qui me parle le plus.

 

Pensées Noires : vous avez emboité le pas de votre défunt père très très jeune, il y’avait il déjà pour vous un défi à l'époque ou la voie était simplement tout tracée?

Et bien je dirai les deux car le fait d’être le fils d’un grand chanteur m’a facilité les choses mais il fallait bosser dur, composer mes propres chansons, faire des entrainements durant des jours et des nuits, aller sur scène, la famille et il y’a eu aussi des moments très difficiles, mais je pense que ces deux aspects ont joué sur le choix de me lancer dans la musique.

 

Pensées Noires : Est-ce facile de se trouver une voie quand t- on porte le nom  Zimba ?

Ce n’est pas évident vous devez vous en douter de me démarquer de mon père car il a fait un travail remarquable du coup, je me dois d’être à la hauteur de ce qu’il a fait ou simplement de ce que les gens attendent de moi, c’est de la pression parfois mais une pression que je prends avec fairplay car au final cela permet d’accoucher d’œuvres qui apportent satisfaction aux mélomanes et réconfort pour ma personne et ma famille.

 

Pensées Noires : Que retenez-vous de vous début dans la musique ?

Sam Zimba : Bonne question (rire) J’ai retenu que le talent seul ne suffit pas, j’ai retenu qu’il faut bosser dur lorsque l’on a une quête, avoir les moyens pour faire ce dont on a besoin, j’ai retenu qu’il ne faut pas faire confiance du moins à tout le monde.

 

Pensées Noires : A un moment donné de votre jeune carrière  vous avez décidé de faire une pause, que s'était il réellement passé?

Franchement en faite j’ai pas arrêté de travailler, j’ai ouvert mon studio où je bosse en permanence, je consacre le plus de mon temps à autre chose que la musique, je m’étudie, vous savez on dit « si tu ne sais pas où tu vas sache au moins d’où tu viens », je sais d’où je viens alors je me prépare pour là où je vais, c’est donc beaucoup de réflexion, d’introspection, rien d’autres, je suis dans la vente de véhicules, des visites en boutiques, je bouge beaucoup je ne reste pas sur place, le soir je bosse  en studio de 21h à1h du matin et je me repose pour commencer une nouvelle journée, cette routine je l’ai depuis 2017 .

 

Pensées Noires : La musique a-t-elle toujours été le centre d'intérêt de la famille Zimba?

Sam Zimba : Non pas du tout, nous avons nos activités, mon père paix à son âme, vendait des instruments de musique, disons que nous sommes plus dans les affaires que la musique, la musique a mis une lumière sur la famille Zimba certes mais elle n’est pas la priorité.

Pensées Noires : Le temps a passé, vous avais gagné en maturité, vous prenez la décision de parfaire votre musique, direction Abidjan la côte d’ivoire, vous rencontrez  le sieur Alpha Blondy, racontez nous

Sam Zimba : Une belle rencontre, cela fait déjà 4ans le temps passe vite (rire). A vrai dire ça été une belle expérience avec le doyen Alpha Blondy je garde cela en mémoire waouh ; il y’aura d’autres rencontres, mais pour le moment on peaufine le carnet d’adresse (rire).

 

Pensées Noires : De ce séjour naîtra le titre demain n'est pas loin, une phrase que vous disait très souvent votre père, est-ce un titre en son hommage ou un message que vous adressez aux mélomanes ?

Disons les deux  mais plus un message car dans la vie quand t-on pose un acte positif ou négatif, sachons qu’il produira un effet doux ou amer, donc pour mon père s’était sa façon de me dire de tenir bon quoiqu’il arrive, que tout difficulté est passagère

  

Pensées Noires : Qu'en est- il aujourd'hui de votre carrière, vous revenez très bientôt sur la scène ?

Oui bien sûr bien sûr, je ne sais quand mais je peux vous promettre qu’un Zimba ne pars jamais, aujourd’hui j’ai d’autres priorité, Sam Zimba est un être humain donc j’ m’occupe de moi, la musique est une partie de moi, Sam Zimba reviendra sur scène (rire)

 

Pensées Noires : Chaque 11mai est uje journée  symbolique pour le monde du reggea, Bob Marley a t-il influencé ta musique, si oui que t'inspire t-il?

Ah oui Bob Marley est une référence, c’est le messie du reggea, il n’y’a point final, un homme simple qui a accompli des choses inimaginable en tant qu’être humain et  artiste, il mérite tous ces hommages et même plus car ce qu’il disait en chanson on en ressent aujourd’hui la véracité, d’ailleurs je vous invite à le réécouter autant de fois que vous le pouvez et on en reparle après (rire)

 

Pensées Noires : Sam Zimba pensez vous à des évènements grand public en hommage à la mémoire de votre père ?

Vous savez du vivant de mon père il disait un jour qu’il souhaitait que le jour de son enterrement soit un jour de fête  que celebreront ses enfants et ses fans , je m’en souviens tres bien, c’est en projet on le realisera un jour, lorsque l’on aura les moyens pour le faire et bien, nous le ferons.

 

Pensées Noires : A quand le prochain single de Sam Zimba?

Actuellement j’ai à ma disposition plus d’une quarantaine de chansons (rire) pas sorties, c’est juste que l’on attend le bon moment, je ne saurais vous dire quel est ce moment mais il n’est pas loin ce moment (rire).

 

Pensées Noires : Un mot a l'endroit des mélomanes ?

Sincèrement je tiens à remercier mes fans ça fait tout de même quatre ans de silence, je reçois des messages sur mes comptes, facebook, twitter, instagram,  je vois à quel point ils m’admirent et me font confiance et je tiens à leur dire ici,  bientôt nous nous réunirons à nouveau, pour le moment  je suis accessible sur les réseaux sociaux, qu’ils s’abonnent à mes comptes  youtube et instagram , ils auront toutes les informations, ça va se faire, on sera de nouveau sur la scène ensemble.

 

Pensées Noires : Pour finir, partagez avec nous une anecdote au sujet de votre père ?

Sam Zimba : Comme vous le savez mon père est un multi instrumentiste, il joue à la batterie, joue la guitare et le piano, c’est lui qui m’a appris à jouer au piano, c’est lui qui a formé ma sœur à la guitare et ma mère à la batterie, il a même engagé des professeurs pour nous suivre, un jour il m’a demandé de lui jouer la gamme de do, c’était après un mois d’apprentissage j’avais je pense 5ans, à l’époque je confondais la gamme de do et fa, j’ai donc joué la gamme de fa, façon il m’a bien chicoté (rire) il m’a dit je comprendrais un jour pourquoi il m’a frappé, aujourd’hui il n’est plus là mais jamais je n’oublierai la gamme de do (rire)

 

Pensées Noires : Sam Zimba merci d'avoir passer du temps avec les lecteurs de Pensées Noires magazine

Sam Zimba : Merci à toute votre équipe, que l’Afrique continue par briller par le travail merveilleux que vous faites. Peace and Love.

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