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Mon AFRIQUE

Magazine Rubrique:musiques

TCHAD / AFROTRONIX, LE RENOUVEAU DE L'AFRIQUE

by

Alain Mouaka

Posté le August 21, 2020 20:42


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Bâtir avec ce qui a été oublié pour construire un model qui  ressemble et défend ses vraies valeurs, telle est en partie la mission que s’assigne AfrotroniX au travers de sa musique. Pensées Noires magazine fait un avec un futur dont les adeptes ont  bien les pieds sur terre.

 

Pensées Noires : AfrotroniX, merci de nous faire cet immense honneur d’être l’invité de Pensées Noires magazine. Vous êtes originaire du Tchad, votre amour pour votre pays et  votre continent se ressent dans vos chansons on va y revenir, tout d’abord en quelques mots si vous le voulez bien, présentez-vous à nos lecteurs.

AfrotroniX : AfrotroniX  est un concept musical né en 2014. C'est une musique afro électro tribale qui définit le style afro futuriste, C'est le point d’encrage de mon univers, où concept, musique, design et philosophie s’entremêlent. La jeunesse africaine et sa représentation internationale appellent à un changement, à une participation plus accrue sur la scène internationale et une nouvelle masse internationale de population tente de se former autour de ces idées simples, celle de lier l’Afrique à sa modernité, apporter des alternatives nouvelles. Et je vous dirais qu' AfrotroniX est le symbole de cette  volonté artistique nouvelle. Nous voulons par l’art nous reconnecter à ce que nous étions afin de proposer une vision afro futuriste du monde, un futur inclusif où chacun se sent valorisé et réellement libre.

 

Pensées Noires : Dj incontesté sur le continent comme au delà, comment découvrez-vous l’univers du mixage ?

AfrotroniX : Mon background fut très différent, je ne viens pas de l’underground, je n'ai pas mixé dans les clubs à mes débuts, je sors du folk, world, jazz et reggae. Déjà très jeune on avait un band avec mes frères, on faisait des acapellas , après j’avais envi de faire autre chose, de sortir de ma zone de confort, de trouver de nouveaux outils, un genre de challenge et j’ai décidé d’approcher la composition différemment, d’intégrer la platine à mon show et voilà depuis c'est la love story avec la platine.

 

Pensées Noires : Il y’a toujours un début à tout comme on dit dans chaque chose, à quel moment de votre parcours ou à quelle occasion votre talent explose aux yeux du monde ?

Alors pour faire un petit résumé de mon parcours, mon premier essai je l'ai fait à la Société d’art et technologie de Montréal en novembre 2014 et puis s'en est suivi un show au Centre Phi qui m’a introduit à un public qui suivait vraiment mon délire, c’était à la nuit blanche avec Tribe Called Red un groupe légendaire au Canada, et c’est en 2016 que tout a explosé je pense au festival Afropunk au Trianon à Paris cela m’a donné beaucoup de pousse et depuis ça n'a plus arrêté.

 

Pensées Noires : Vous vous particularisez par votre style vestimentaire et vos chapeaux on aurait dit un extraterrestre, est-ce cette image que vous voulez que les gens gardent de vous?

Absolument oui, le casque au delà d’une identité de marque, ce casque vient originairement d’une tradition liée au peuple de la tribu Sar au sud du Tchad. L’original est fait en paille porté par des initiés qui après quelques mois en brousse auraient appris énormément sur les valeurs ancestrales. Le port du casque symbolise un engagement à défendre ces valeurs qui sont culturelles et spirituelles. Nous pensons qu’assoir le positionnement d’AfrotroniX dans ce mouvement globale c’est drainer l’ensemble des membres de cette communauté, que j'appelle la génération consciente, vers l’appropriation de notre culture nouvelle et donc de générer des comportements individuels d’identifications et de self confidence. Nous devrions retourner vers qui nous sommes afin de prendre notre place dans ce futur que nous contribuons tant à construire.

 

Pensées Noires : Votre musique et vos mix sont raffinés, millimétrés, ce besoin de perfection est-ce cette vision futuriste de votre travail que vous souhaitez prôner ?

Merci pour les bons mots à propos de mes mix ; Frère nous n'avons pas de choix autre que de devoir faire nos preuves et livrer une qualité du travail qui fasse honneur aux anciens. Comme je l’avais mentionné plus haut, chaque œuvre de mon art doit répondre et respecter cette philosophie, celle qui tente de présenter ce continent dans toute sa grandeur et sa bienveillance, donc cette belle diversité. Nous ne sommes pas ce qu’ils écrivent de nous et l’Afrique doit rayonner de nouveau et faire place à tous ses enfants repartis sur tout le globe. Si l'Afrique est forte je pense que le monde irait mieux parce que nous avons beaucoup de belles valeurs qui sont des réponses et solutions aux maux des sociétés du monde qui, reconnaissons le, sont  aujourd'hui déséquilibrées. Je suis perçoidé que nous avons quelque chose à offrir.

 

Pensées Noires : En 2018 vous recevez le prix du meilleur Dj Africain au Afrima Awards, 2019 vous décrochez le prix Hagood Hardy, pouvez-vous revenir  sur ces deux soirées et distinctions ?

Man qu'est-ce que ça me fait d’avoir tous ces prix ! Best African dj 2018, best electro artist 2019 et best act in diaspora 2019 , Best artist world music prix dynasty de Black excellence au Canada et le prix HagoodHardy, se sont de grands moments de mon parcours artistique et de mon cheminement d’homme. Avoir la reconnaissance du continent et avoir cette plateforme pour que les enfants d’Afrique prêtent attention à ce que j’essaye de passer comme message (hum) j’étais ému aux larmes et si fier pour le pays, pour le Tchad en tout cas. Le prix Canadien a une autre saveur pour moi, celle qui reconnait la contribution africaine à embellir cette société. Nous taillons notre place dans ce beau pays ouvert sur le multiculturalisme avec d’autres collègues artistes et nous cherchons à définir le son afro canadien. Je voudrais profiter de ce moment pour faire mention d’un autre mouvement qui s'appelle Afrique outre-mer et c'est le prix best african Electro artist et best african act in diaspora Afrima 2019, que nous avons eu avec Manno beats et VoX Sambou , une collaboration que j'ai eu l'occasion et le plaisir de faire en Haïti avec un artiste montant Manno beats. Cette collaboration je l’ai fait pour montrer à mes frères et sœurs de l'Afrique d'outre-mer partis il y’a trop longtemps, que la Maman (Afrique) a vent de leurs actions et qu’ils seront toujours accueillis comme des princes chez eux. J'ai dernièrement envoyé un message à travers l'ambassade des États-Unis relative au nouveau mouvement avec les afro américains, que l'Afrique est ouverte et connaît la valeur de ses enfants. Ils ont pris des gens costauds de chez nous qu'ils ont ramené à l’autre rive, nous on attend le retour de nos frères, donc la Maman est toujours là et même dans les moments les plus difficiles, elle va toujours reconnaître leurs valeurs, chanter leurs louanges, alors j'appelle à tous ces frères que le continent est prêt, revenez investir, acheter des terres, l'Afrique vous attend, l'Afrique c'est chez vous.

 

Pensées Noires : Vous vivez au Québec, en ce moment vous êtes en  studio pour la préparation de votre prochain album, dites nous en un peu plus ?

AfrotroniX : Je travaille certes sur un album mais disons que c’est plus un concept parce que l’album serait le sound track d’un show surprenant que nous sommes entrain de monter en collaboration avec une équipe en visuel canadienne Montréalaise, la crème dans le domaine du visuel ; ça va être un show à la croiser des nouvelles technologies et les shows traditionnels, un mélange de l’ancien et du nouveau afin d’évoquer le futur que j'aime imaginer. Je ne pourrais pas vous en dire plus, mais gardez juste en tête que se sera globalement une génération encrée dans le  futur qui fera une démarche vers qui elle est, il y’ aura des avatars, des anciens qu’ils vont consulter pour se reconnecter afin d’améliorer leur condition du futur. Voilà c'est un peu ça le show, tout le sound track tient compte de ça pour faire l'album et on a vraiment beaucoup de plaisir à l'écrire. J'ai du fun pour le moment en studio à le faire.

 

Pensées Noires : Vous avez joué sur de grandes scènes, quels sont les souvenirs qui te restent gravés à jamais en mémoire ?

Plus jeune avec mes frères nous avions joué pour la Reine de l'Angleterre à sa dernière visite au Canada, sur le coup nous n’avions pas réalisé le prestige que c’était et après les entrevues quand nous sommes sortis de la scène, là ça m'a marqué. L’année dernière j'avais fait une série de spectacles de gros show pour Jovanoti, c'était la tournée de Jova Beach, je suis monté sur scène tout seul pour la première fois sans mon batteur, c'était mon tout premier show 45 minutes devant 60 000 personnes, ça c'était quelque chose ! je vais certainement pas l'oublier d’aussitôt. Et puis d'autres rencontres incroyables sur la tournée, il y’ a beaucoup d’évènements en particulier au Brésil, en Australie, à Londres, à Hong-Kong, quelques événements dont je ne m'attendais pas, cependant les deux premiers évènements  sont les shows qui m'ont le plus marqués.

 

Pensées Noires : Vous qui voyagez partout dans le monde, quel est le regard des gens au sujet de la musique africaine ?

AfrotroniX : Les regards changent depuis les tendances mainstreams avec Black coffee, Davido, les mouvements Afrobeats avec wizkid et tout le reste. Mais ils restent des événements auxquels les musiques africaines n’ont pas accès et c’est ce qui motive mon plan de business. Les gens pendant longtemps regardent la musique africaine comme la musique d'une communauté, alors qu’elle a quelque chose d’un peu plus globale, tout le monde s'en inspire. Comme un rappeur aimait à le dire « l'Amérique imite l'Afrique et elle influence le monde », quelque part tout ce qu'il y’ a dans toutes les musiques partent d'ici mais les artistes ou les musiciens africains sont perçus comme les musiciens d'une communauté, cela ne joue pas forcément en faveur de la promotion de la musique de chez nous et mon travail est d’essayer d'entrer la musique africaine sur des scènes où elle n'a pas accès. Certains événements que je fais où je commence avec les sound tracks sur les voix de mes grand-mères et je vois le monde, toute une diversité entrain de devenir fou sur les voix de mes grand-mères (lol), je me dis c’est possible, je prends vraiment du plaisir à offrir la musique de chez moi au monde.

 

Pensées Noires : Dans votre musique l’Afrique, le Tchad, le désert, la féminité, les couleurs sont toujours mis en avant, c’est cela votre combat, la fierté d’appartenir à une communauté de personnes?

AfrotroniX : je mets en avant toutes ces valeurs et cette beauté africaine. C’est ma façon de célébrer  la beauté de mes origines, de ce beau continent, mais au risque d'être contredit, je veux sortir du communautarisme  pour mieux aider ma communauté. La jeunesse africaine appelle à un changement, à une participation plus accrue sur la scène internationale sans forcément être taguée. Je pense que nous devons prendre cette position, après je fais tout pour préserver des choses qui me tiennent à cœur que je vois perdurer dans ce futur c'est nos langues, nos façons de danser, notre spiritualité. Il y’ a de belles choses et le principe même de cette spiritualité africaine, spiritualité ancienne, c’est de pouvoir se construire sans détruire ce qui nous entoure, et qui n’est forcément pas le model sur lequel le capitalisme s'appuie. Et c’est un message important que je pense que l'Afrique voudrait porter au monde.

 

 Pensées Noires : Pour finir AfrotroniX, quel est votre défi majeur qui reste aujourd’hui une obsession ?

AfrotroniX : Présenter une autre facette de la musique africaine, mais en le portant mainstream, sans retomber dans les vieux codes de bling bling et de belles maisons. C'est un peu ce que je déplore avec les beaux mouvements de l'afrobeat, qui vont malheureusement sur les codes du mouvement Hip-hop nord-américain. Je pense que nous avons beaucoup de belles choses à montrer, ces belles valeurs qui sont bien au dessus de la célébration du pauvre qui a réussi à se nourrir et qui nous rappelle à chaque occasion qu’il a enfin le panier qu’il a tant convoité. Nous ne pourrons pas être en compétition si nous ne nous forçons pas à présenter un model qui nous ressemble! Mon obsession c'est d'être capable de ramener ces réalités au travers de notre art, ramener quelque chose d'autre sans forcément tomber dans les clichés des choses qui ont été fait plus de mille fois, de s'imposer ou du moins de prendre sa place.

 

Pensées Noires :  AfrotroniX merci d’avoir été notre invité et vous revenez nous voir dès qu’il y’a du nouveau.

AfrotroniX : Merci à toute l’équipe de Pensées Noires, le meilleur reste à venir.

 

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USA / KODJOVI TOGUIN OUVRE LES PORTES DU LABEL CAXABLANCA MUSIC

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Alain Mouaka

Posté le July 3, 2020 09:29


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De rappeur à Lomé, il passe à la production aux Etats Unis.

 Le Togolais Kodjovi Toguin se donne donc pour mission d’aider les jeunes pépites de son pays, ces passionnés qui ont des étoiles dans les yeux et qui ont du mal à mettre en lumière leur don de soi. Caxablanca Music  est le label dont on prédit déjà un bel avenir.

 Cette vision salvatrice repose sur deux axes. Axe 1, le concept Caxablanca push  dont le but est de soutenir ces jeunes talents à travers la réalisation de chanson, clip et promotion de leurs œuvres afin de leur permettre de voler de leurs propres ailes. Pour exemple, l’étoile montante Thibaut dont le passage au concours international  The Voice Afrique Francophone a fait des émules, jouit de cette plateforme qui a vu naître son nouveau titre, un mashup de quatre (4) morceaux orchestré par les studios More Than Music.

THIBAUT Mashup feat Shaydee & Locko & Lord Carlos & Burna Boy

https://www.youtube.com/watch?v=ZbKGa9zz1Bg

Axe 2, le concept Caxablanca Production,  le volet production d’artistes avec toutes les exigences qui en découlent.

 

De telles démarches ne peuvent qu’être une bouffée d’oxygène pour le milieu culturel Africain.

Force Kodjovi Toguin .

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TOGO / THIBAUT, A L'ECOUTE DE SA PASSION.

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Alain Mouaka

Posté le June 25, 2020 11:18


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La vie nous réserve  toujours des surprises, et c’est quand on s’y attend le moins qu’il nous embarque dans son train pour une destination de rêve. Après avoir mis pied à terre de l’aventure de la compétition internationale The Voice Afrique Francophone, Thibaut,  jeune étoile montante de la chanson togolaise, était loin de s’imaginer aussi rapidement à nouveau sous les feux des projecteurs. Contre toute attente s’est l’un de ses proches qui va jouer la carte qui probablement va changer le cours de la vie de la jeune star.

 

Pensées Noires : Thibaut merci de répondre par l’affirmative à l’invitation de Pensées Noires magazine, la population togolaise et le monde vous découvrent avec une grande satisfaction à cette édition de The Voice Afrique Francophone, tout d’abord intéressons nous à vous, présentez-vous à nos lecteurs, qui est Thibaut ?

Thibaut : à l'état civil, mon nom est Adoboevi Kpakpo Thibaut, issu d'une famille polygame, j'ai fait mon enfance avec ma grand-mère à kévé dans la préfecture de l'Ave avant de revenir chez mon père en 2008 à Lomé.

 

Pensées Noires : Thibaut comment l’univers de la musique s’ouvre à vous ?

Thibaut : Vous me projetez loin derrière (rire), et bien j’ai découvert l’univers de la musique par des concours que j'avais passé entre les années 2010 et 2012 et ensuite grâce à la rencontre avec l’artiste Lord Carlos dans une chorale (ACJH) suite à ça, le 228tfactor.

 

Pensées Noires : Il y’a-t-il des modèles en chanson qui vous ont inspiré à pousser quelques notes ?

Thibaut : Garou pour Sous le vent en feat avec Céline Dion, je peux citer d’autres artistes Julio Iglesias, Michael Bolton, Angélique Kijo, Naïma... et vraiment il y’a beaucoup d'autres que je trouve super intéressant.

 

Pensées Noires : Il y’a-t-il eu entre temps des titres sorties tellement la musique réside en vous ?

Thibaut : Bien entendu, en Avril 2019 j'ai sorti Elavagnon une chanson pour redonner espoir  à tous ceux qui en ont besoin et il y’en a vraiment et ce Mashup qui vient à peine de sortir dont j’en pas peu fier (rire)

 

Pensées Noires : C’est avec joie donc que l’on découvre sur la scène de cette compétition internationale The Voice Afrique Francophone, comment vous vous y êtes pris pour faire partie de cette belle aventure musicale ?

Thibaut : J'ai passé le casting à Lomé mais je ne vous cache pas que  bien avant il a fallu du travail, des entraînements et ensuite l'audition qui réunissait plus de 300 chanteurs de tout le Togo. À la fin seulement 5 (cinq) ont été choisi et j'étais de ceux là. Plus tard je fus contacté directement par l'équipe de the Voice Afrique Francophone depuis l'Afrique du Sud me confirmant ma sélection pour la compétition. Après, j'ai eu à préparer le voyage,  faire les papiers continuer les entraînements, le reste vous le savez vous l’avez vu en direct à la télé (rire)

 

Pensées Noires : Comment s’est faite votre préparation avant les prestations en live aux yeux du monde ?

Thibaut : L'équipe de the Voice contient de très bons musiciens professionnels de surcroît, il n'y a pas eu un seul jour où on ne répétait pas et chaque détail comptait, jusqu'au jour de la prestation, cela fait comprendre aussi que la musique ce n’est pas du jeu.

 

Pensées Noires : Qu’est-ce-qui d’après vous  n’a pas joué en votre faveur pour la suite de la compétition ?

Thibaut : Alors on va dire (hum) ma timidité, le choix du morceau et l'univers musical, l'autre par contre était carrément dans son monde

 

Pensées Noires : un mot sur votre coach la splendide  Nayanka Bell?

Thibaut : (waouh) Nayanka Bell que dire, c'est notre maman, elle nous appelait tous ses enfants et elle sait très bien tout ce qu'elle fait. Très joviale mais strict aux entraînements (rire).

 

Pensées Noires : Que gardez-vous de cette expérience ?

Thibaut : Très enrichissant, alors là chapeau à toute l’équipe organisationnelle, ça m'a permis de beaucoup apprendre des autres talents et des Coachs, faire de nouvelles connaissances pour ne pas dire amis et visiter pour une première fois l'Afrique du Sud (rire) ça en valait la peine.

 

Pensées Noires : Tout concours au bien de ceux qui aiment Dieu dit-on, vous sortez de cette compétition mais voix séduit le manager du label Caxablanca Music, Mr Kodjovitoguin basé aux Etats Unis, il signe votre mashup (un medley de Shaydee & Locko & Lord Carlos & Burna Boy)qui fait déjà parler en bien de vous, comment faites vous la rencontre de Mr Kodjovi Toguin ?

Thibaut : En fait il avait lancé un appel sur les réseaux sociaux demandant qu'on lui propose des artistes qui sont pas encore connus et un ami à moi (Éric Mensah) m'avait proposé en lui envoyant ma chanson Elavagnon  qu'il a kiffé, du coup l'ami en question nous a mis en contact et Kodjovi romain s'est vraiment intéressé à moi et a décidé de m'aider à faire un premier truc pour voir ce que ça va donner et voilà ce qui en est sorti, c’est magic non, vous trouvez pas (rire)

 

Pensées Noires : Le clip de ce titre est très bien accueilli par les mélomanes, vous n’allez surement pas vous arrêtez en si bon chemin, quelle sera la suite de l’aventure Thibaut?

Thibaut : L'avenir est très prometteur, il y’a des sons qui sont déjà prêts, il y’aura pleins d'autres sorties et cette fois des compositions personnelles, il y’aura aussi beaucoup d'activités dans le cadre socio-culturel. Que Dieu nous prête juste vie et bonne santé et surtout abonnez- vous à mes chaînes et réseaux sociaux pour ne rien rater.

 

Pensées Noires : Pour finir Thibaut, un message à l’endroit de tes fans et ta famille ?

Thibaut : je tiens à remercier le magazine Pensées Noires mag , tous ceux qui me suivent déjà et ceux qui le feront bientôt, je remercie Kodjovi Toguin, Aash et je promets à tous une belle aventure musicale, de joie, de partage, d'amour avec Thibaut, merci la famille, Love so much.

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